Boudins : 0 – Barge : 1

Ça prend la forme d’un score. Comme un score de Rugby 🏉 qui verrait Lège-Cap-Ferret s’imposer au stade Sesostris et monter en 2e division à la saison prochaine. Parce que c’est au stade que j’ai rencontré l’une des 2 infos importantes qui ont débloqué la situation. Mais n’anticipons pas.

État des lieux #galere2017 #iboga680

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Nous avons laissé l’Iboga échoué haut sur la plage « interdite » de la Pointe depuis plus d’1 semaine. Au pointage de dimanche, fin d’après midi, la situation ne s’est pas aggravée. Il y a même quelque chose de mieux : j’ai un Projet de renflouement populaire, solidaire et manuel.
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Projet de renflouement populaire, solidaire et manuel – vous en êtes ?

Voici 8 jours que le bateau est échoué à la pointe du Ferret, c’est ma #galere2017.

Pour le moment, aucune solution précise n’a pu être trouvée, commerciale ou non commerciale, mais mécanique 🚜. Je continue à chercher de ce côté. Bon, le plus grand danger que court le bateau, c’est le pillage. En effet la marée n’est pas une menace jusqu’au 26 avril.

Pendant ce temps, les amis Jean-louis et Cecile se creusent la tête pour trouver une solution. M’appellent, discussion, idée 1, idée 2, idée 3… au lieu d’obecter, « oui et… »

Et ça donne une nouvelle idée ! Une idée traditionnelle, populaire, solidaire et économique. Voilà l’idée :
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Iboga à la Pointe ! — #galere2017

Vendredi 31 mars, vers 10:00 coup de fil de la Gendarmerie Maritime : mon bateau est signalé échoué, sans mouillage, sur la plage de la pointe du Cap Ferret ! Les gendarmes ont été averti peu avant par les services techniques de la Ville. Je me procure immédiatement un mouillage de remplacement (emprunté au Nephtys de Renaud, à Claouey) et je me rends sur site, où j’ai pu faire les constatations suivantes :

  • le bateau est échoué au niveau de la laisse de haute mer ;
  • le mouillage du bateau a été tranché à quelques centimètres du chaumard, le bout ne présente aucun signe d’usure ;
  • la coque est grattée, principalement sur le flanc tribord ;
  • l’échelle de bain rivetée manque au tableau arrière ;
  • je ne constate pas d’autres dommages visibles, sous toutes réserves.

Comment le bateau est-il arrivé là ?

Mise à jour du 10 avril

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Sacrée Marée

l'Iboga au près cap au nord (photo Rose)

l'Iboga au près cap au nord (photo Rose)

Là je rentre d’une sacrée marée, qui avait commencé par une putain de sacré avarie de dérive sur une caouène au descendant, le bateau sauvé avec l’aide du sourire confiant de mon équipière, et la marée aussi, puis un rassemblement à 5 bateaux à Arguin pour une belle soirée et la nuit, puis une belle bagarre au près le dimanche matin contre le descendant, jusqu’à l’abris de la dune d’el Palomar pour reformer une grappe de voiliers conviviaux avant de retourner au mouillage d’un coup de génois vent arrière.

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Iboga au sec, enfin…

Calé Cette petite note pour dire que enfin, j’ai réuni les conditions pour faire mettre l’Iboga au sec :

– avoir consolidé mes bers en bois, mais ça c’était prêt depuis début décembre, date initialement prévue pour la mise au sec…

– m’être fait motiver par mes hôtes du port d’Anternos (voir ci-après)

– me faire prêter un moteur parceque le mien est en panne la faute à avoir dû utiliser son réservoir intégré à la place de la nourrice volée ; et merci à Patrick pour sa disponibilité et son moteur (même si ce dernier était un peu juste, en profondeur…)

– trouver un chantier nautique ouvert, disponible et serviable pour effectuer la manoeuvre au départ d’Andernos, ce qui m’a épargné une traversée supplémentaire (et merci à jfd pour m’avoir conseillé son prestataire : « Vous êtes plus cher que Machin ! » « Oui, mais moi, je suis là »).

L’opération

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Comment l’Iboga est rentré de la plage

Bon, il est plus que temps de mettre en ligne la chronique de ce sauvetage solidaire et néanmoins réussi.

Je ne sais pas si je dois intituler « La journée du renflouement de l’Iboga » ou « J’ai enfin conduit un engin de chantier ! » ou « Une formidable mobilisation amicale et solidaire ». Les trois sont vrais, mais ce qui reste de plus fort, c’est quand même d’avoir vu 6 personnes qui ne se connaissaient pas, spontanément venues participer ensemble à l’Opération Iboga, en dépit des conditions très pourries et de l’indigente préparation du principal intéressé. En effet, pour toute anticipation, je n’avais prévu qu’un engin de chantier et de quoi faire l’apéro. C’est dire.

Twitter : @estouki Contre mauvais temps bon coeur… J’y vais, là. Départ de Bordeaux. 8:41 AM Dec 13th from twitterrific in reply to estouki

Twitter : Déjà pris de quoi faire l’apéro. Je suis a Lège. 10:10 AM Dec 13th from twitterrific

Twitter : Omw to Andernos. @estouki est déjà sur site. 10:31 AM Dec 13th from twitterrific

Avec ça, on va assurer
Avec ça, on va assurer

Le premier sentiment, en arrivant sur le port d’Andernos, c’est d’être hyper déçu : j’espérais un Manitou rouge, et le Petit Papa Aquiloc m’en a livré un jaune :-)

Apprendre à conduire, et amener l'engin sur site
Apprendre à conduire, et amener l’engin sur site

Et puis, un super temps, même pour la saison : avis de grand frais, jusqu’à 50 nds de vent annoncés. Pluies. Température env. 6°. Bah, ça pourrait être pire… non ? ah, non, c’est vrai.

Mathieu, venu d’Arcachon, premier arrivé sur site était allé voir si l’Iboga est toujours en place, intact, fermé. Tout est OK.

Convergent sur le port Roger avec son très utile 4×4, sa connaissance du terrain et son ingéniosité, et Niko, que ne ne connais que par mails et téléphone, qui a porté une nourrice de rechange, au cas où… Puis Pierre (et son fils), venu de Taussat ayant découvert l’infortune de l’Iboga sur mes tweets d’alarme. Puis Marc, du Jouët 680 Askell, d’Arès, avec qui je n’avais eu que des échanges d’e-mail jusqu’alors. Une bonne occasion de faire connaissance.

Entre autres remerciements, merci à Niko pour avoir assuré le reportage photo dont on peut voir l’album complet en ligne.

Tout terrain, en vrai !
La première marche est toujours la plus impressionnante

 

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