Articles de la catégorie 'Avanies et naufrages'

Pour un petit bateau à voile, la vie sur le Bassin d’Arcachon n’est pas de tout repos : évasions intempestives (aussière de mouillage cassée, arrachage de corps-mort…), heurts, collisions, avaries légères, bénignes et on-a-eu-chauds se produisent malgré la vigilance du skipper et la conscience toujours très aiguisée de l’équipage…

Pas de catégorie

L’Iboga squatté !

16
juil
Déjà 9 commentaires ! Déposez le vôtre, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages, Livre de bord 2007.
Tags:, , , , , , , , ,

Ferret ce weekend de 14 juillet : j’ai réussi à aller 2 fois sur le bateau, vers la marée haute, mais le vent qui se lève (et quel vent !) à l’heure du dîner… je crois que j’ai consommé 3 litres d’essence. Au moins a-t-il fait très beau enfin (!) et je suis allé sur l’eau.

Et bien oui, l’Iboga a été squatté !
Lire la suite de cet article »

3-C07

3
avr
Déposez un commentaire, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages.
Tags:, , ,

Tiens, hier, j’ai été appelé par mon cousin, de Bordeaux Voiles qui me relayait une alarme : l’un de ses clients, riverain du Ferret, venait de l’informer que mon bateau que j’avais laissé à la plage tapait fort dans le ressac.
Lire la suite de cet article »

Coup de vent sur le Bassin

8
oct
Déjà 2 commentaires ! Déposez le vôtre, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages.
Tags:, , , , , , , ,

Ca c’est passé mardi matin ; le 3 octobre dernier.

Annoncé, bien tardivement, pour 50 noeuds, en fait il souflera jusqu’à 166 km/h (90 noeuds !) au Ferret et 137 km/h à Cazaux.

Précisément, dans la vieille forêt de La Teste, de nombreux pins vénérables décapités ou cassés à la base. Spectacle de désolation quand on sait que tout ce bois sera perdu et livré aux larves (il faut bien qu’elles mangent, les larves, oui mais, de là à leur consacrer autant de m3 de nourriture… Nous aussi les humains, il faut bien qu’on mange). Chemins encombrés, sécurité ; du travail pour les pompiers… Mais, nous nous égarons.
Lire la suite de cet article »

Dérive retapée

19
août
Déjà 1 commentaire, déposez le vôtre, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages, Livre de Bord 2005.
Tags:, ,

Bon, la dérive est retapée - pas réparée, non, parce que, face à l’ampleur et surtout aux incertitudes d’un chantier de réfection complète, je me suis résolu, sous l’influence du démon de la fainéantise et du court terme, à percer un trou provisoire afin d’y passer la manille du câble de relevage.

Ca fonctionne.

Avant de casser à son tour.

Mais nous devrions ainsi pouvoir profiter de l’Iboga cette fin de la saison au lieu de la consacrer à chercher comment refaire une dérive en vil métal et non en or massif puis à espérer la mansuétude laborieuse de Crésus, l’artisan (”…ça eu payé.)

vue de la dérive avariée
La dérive avariée semi-extraite du puits ; l’oeillet brisé sera scié et un nouveau trou foré un peu plus bas.

De cette expérience, je tire quelques considérations pratiques pour extraire une dérive de 680, enrichies des conseils précieux de Jean-Claude Faucher (le Gaillard), animateur de l’association des 680 (l’excellent dossier “dérive”, illustré) , et des conseils de Pierre Doucet (Tao, voisin de l’Iboga au Mimbeau) :

- quand on découvre l’avarie (câble ou palan cassé ou, comme l’Iboga cette fois-ci, perçage de la dérive déchiré par l’usure), en général c’est qu’on a besoin de relever la dérive - arrivée à la plage ou échouage prévu - l’urgence est alors de pouvoir relever la dérive pour éviter que le bateau ne s’échoue désastreusement dessus. Alors, arrêter le bateau en pleine eau, déposer la table et dégager le puits, préparer un bout (ou sangle) avec un large noeud coulant, l’introduire dans le puits à l’arrière de la dérive assez pour qu’il pende dans l’eau à 1m sous le bateau, chausser ses lunettes de plongée (équipement “obligatoire” à bord) et se laisser couler au niveau du mat (si fort courant, on s’aidera d’un cordage passé par l’avant du bateau et cerclant la coque à ce niveau), passer le noeud autour de l’extrémité basse de la dérive puis serrer le noeud et regagner la surface ; remonter à bord, reprendre son souffle et hisser la dérive de l’intérieur, enfin, passer la goupille ; (à suivre)

Lire la suite de cet article »

18 heures 2005 : l’Iboga prendra-t-il le départ ?

3
juil
Déjà 4 commentaires ! Déposez le vôtre, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages, Livre de Bord 2005.
Tags:, , , , , ,

Ici, il est question de rédiger le petit récit libre de cette 32e édition des 18 heures d’Arcachon vus depuis l’Iboga, où l’on verra que, malgré une préparation optimale des réserves d’apéro et du moral des équipiers, alors qu’un vent parfait promet un départ d’anthologie, la rupture de la lame de safran à 20 mn de l’heure du départ contraindra à un piteux retour au ponton (avec l’aide très appréciable d’un aimable batelier arcachonnais). Où l’on lira peut-être aussi que, grâce à la superbe solidarité des propriétaires de 680, l’Iboga pourra repartir 90 mn plus tard avec un safran de prêt et courir - un peu à contretemps - sa course au grand plaisir de l’équipage et qu’il en résultera une ambiance exceptionnelle dans une compétitivité inébranlable vu que le bateau avait passé “la ligne” en même temps que les premiers de la course passaient leur premier tour (l’impression d’avoir pris l’autoroute à contresens). Où l’on comprendra peut-être que cette édition restera marquée, pour l’équipage de l’Iboga, au sceau de la persévérance récompensée, du plaisir d’être ensemble sur l’eau dans ce paysage inimitable et de la conscience de vivre des moments hors du commun.

Ci-après, les chapitres à compléter quand j’aurai le temps :

Lire la suite de cet article »

Mariner Story

24
avr
Déjà 4 commentaires ! Déposez le vôtre, ça fait toujours plaisir
Classé dans Avanies et naufrages.
Aucun mot clé pour cet article.

Rappel que ce satané moteur ne refroidis plus depuis la fin de la saison 2004.

La dernière fois que j’étais intervenu, j’avais tant bien que mal déposé le carter d’échangeur au niveau de l’échappement, gratté le mieux possible le sel qui empêchait l’eau de passer et refermé à sec, avec les mêmes joints, oui. Je sais, c’est pas bien. En attendant il y avait eu du progrès parce que l’eau s’est remise à circuler. Mais seulement à partir de mi-régime, pas au ralentit. Ce qui me faisait penser qu’il y avait une contrariété dans l’embase : prise d’air ou autre…
Lire la suite de cet article »