Ils refusent de laisser mourir le plus vieil aquarium au monde

L'Aquarium d'Arcachon, le plus vieil aquarium public au monde

L’Aquarium d’Arcachon, le plus vieil aquarium public au monde

Ils sont tenaces, méthodiques, motivés… Ils ne lâchent pas le morceau. Qui ? Les arcachonnais farouchement déterminés à sauver le Musée Aquarium d’Arcachon. Fédérés au sein du « Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités (CPDAC) » Ils anoncent leur mission ainsi Continue reading

PM et sports de glisse à l’île

Élie m’accompagne pour mettre en route le bateau tandis que Pascal prépare du matos de glisse et que Liza fait les fonds de frigo pour trouver 4 bières. On quitte le mouillage sous voiles. On est à PM -2. Vent de NE qui va tourner NW en forcissant un peu. Avec le montant, cap sur le Grand banc. Le jus, coef 70 nous amène parfaitement à l’entrée de l’esteu d’Afrique juste au moment où le vent a basculé, nous permettant de pénétrer dans l’escoure du sud de l’île, puis remonter après 2 virements de bord, jusqu’à la pointe NW de l’île. Devant la « cabane de lous vacanceyres ».

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Deuxième retour au corps mort

Hier à la marée basse d’après midi, je suis venu au Ferret en voiture installer mon nouveau corps mort. Comme j’avais le choix et la place, laissée vacante par tous les corps morts disparus cet hiver, j’ai choisi exactement le même emplacement que l’an dernier et les 20 années précédentes : dans l’axe de la rue des cormorans qui arrive en impasse sur la plage. Seul le n° change : fini 3C07, salut 3A08 !

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Petit triangle dans la pointe du Bassin à la pleine mer

On est samedi, 27 mars 2021. Exactement 1 mois que le bateau est à l’eau. Il est 17h48 quand je débarque après avoir mouillé le bateau à l’ancre dans le chenal d’accès au club nautique de Claouey. Je le laisse là pour le retrouver demain en fin de matinée : ça sera marée basse et j’ai envie d’aller profiter un peu du descendant et de passer une marée entière sur le bassin. Mais aujourd’hui, donc, ça consistait à récupérer le bateau peu avant la marée haute. J’embarque qui veut : Liza et Cécile. Cécile accompagne Marcello. Marcello qui fera sûrement des pâtes ce soir après avoir apporté à Pascal la magnifique machine à coudre Singer spécial cuir. Sur l’eau — c’est confus cette histoire — un bord vers Ares, un peu vers les cabanes du port ostréicole, ensuite un petit peu longer la côte d’Arès vers le sud. Puis piquer vers Claouey, au près. On croise l’école de voile, la lumière du soir dans les voiles et dans les yeux. Pascal vient nous narguer en planche. Le retour devant Sylvosa et la boucle est bouclée.

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Errance et incertitudes

On est dimanche. Deuxième semaine que l’Iboga est rentré au Ferret de son hivernage gujannais. Et toujours pas d’autorisation de mouillage, ni de corps-mort (voir 3-C07 a disparu !). Je suis venu le WE dernier vérifier et renforcer le mouillage. Le bateau a été déplacé ! Malgré mes échanges courtois et solidaires avec le CNF, devant lequel je l’avais ancré. Il faut croire que l’Iboga gène. Parqueur ou pêcheur, ou plus sûrement riverain inquiet de voir un bateau de plus dans la Lugue exiguë… En attendant, je l’ai retrouvé plus en amont, après qu’il ait frotté contre les pignots de la buse d’eaux de pluie. Grâce à l’ancre FOB de 12kg prêtée par Florian « Poussinho » du Beleza, et à la lourde chaîne empruntée à la famille de Claouey, je confectionne un mouillage lourd que j’établis dans l’axe du courant, le bateau au centre des deux ancres, ainsi, le rayon d’évitage restera minimum.

Iboga errant dans la lugue du Mimbeau

Iboga errant dans la lugue du Mimbeau

Las ! Voici mon contrôle de samedi (hier donc), et la grosse ancre a été déplacée du même côté que la petite. Le bateau gène encore :( De toutes façons, je ne peux pas le laisser comme ça : les aussières s’emmèlent, le mouillage n’est pas sûr. Je décide de le remonter à Claouey.
Il est 15:30, 3h avant la PM de l’après midi. Laura nous a déposés, Pascal et moi, au Ferret. Nous embarquons. L’annexe attelée au bateau. GV établie avec un ris, parce qu’on s’attend à du NE force 5 variable. Génois prèt à envoyer. Face au vent, moteur. Bah, le moteur, sorti de révision, qui pisse de l’huile (trop plein ?) et de l’essence (pointeau coincé ?), et cale au bout de 30 secondes… heureusement il redémarre chaque fois, et en 5 ou 6 coups, nous voilà sortis de la Lugue et prêts à nous déhaler sous voiles seules.
Pascal à la barre, moi plus ou moins aux réglages. Avec l’aide d’un fort coeficent de marée, un seul bord nous amène à ras des parcs NW de l’île, puis devant la pointe aux chevaux, les Jacquets, le Four, la dune perdue, ça touche, et l’estey de Madone par son petit bout.
À 18:00 pile (pas d’attestation en mains), sur l’erre, voiles affalées, nous mouillons l’ancre devant le kiosque de la villa familiale.
Arrivée de l'Iboga dimanche 14 mars - photo Liza

Arrivée de l’Iboga dimanche 14 mars – photo Liza

Le bateau restera là jusqu’à ce que j’ai trouvé une solution pérenne à mon souci d’autorisation. J’ai encore une démarche désespérée à tenter. Si celle-là échoue, et bien… La saison est très incertaine.