La route de l’huître, régate arcachonnaise annulée pour de bon. Menace d’avis de grand frais sur le Bassin pour l’après-midi de dimanche.
Déception. Motivation : alors, les équipiers, qu’est-ce qu’on fait ?
Mon message :
Entre les max. 23 nds de windguru et la “menace d’avis de grand frais” (max. 33 nds) de météofrance, je trouve que le CVA abuse de précautions.
Ca vous dit d’aller quand même taquiner les pignots demain. Même heure, même programme (ou presque). Parcours envisagé : Ferret - Arc. (dépôt de la plaque du trophée au CVA s’il y a quelqu’un) - Claouey en vue de la mise au sec du bateau.
Vidéo ci-après
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Le premier jour c’est samedi, courant de l’après-midi avec l’idée de me rendre au RV des Jouët 680 pour la nuit à Afrique.
Le vent souffle force 4. Tandis que j’arme l’Iboga avec confiance - GV et génois médium - arrive l’ami Patrick, sur son Galip. Tout échevelé : “surtout, ne mets pas le génois ; le foc n° 1 ira bien…” Patrick est un voileux chevronné ; je lui fais confiance. En effet le foc suffit bien à arracher le bateau. Avec un génois, c’aurait été au tas à toutes les risées…
A propos du RV des 680, il est passé au large d’Afrique et n’a vu personne d’autre… Nous convenons d’une virée au sud, portant contre courant avant de mettre le cap sur l’île.
Surfs
Cette session de portant s’avère assez sportive, avec les vagues levées dans le chenal. Les bateaux surfent (presque). Aussi, au moment de repartir au près, nous prenons chacun un ris dans nos GV respectives. Ce qui nous assurera des manoeuvres plus fluides et une navigation plus confortable pour les solos que nous sommes.
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Sous le ris mise en ligne par fxbodin.com
Dimanche 15:30. Beau temps, coefficient encore élevé à 81. A la basse mer, le bateau est encore échoué juste au bord du chenal, là où je l’ai amené ce matin. Le temps de quelques menus travaux :
- remanier le bout de descente de safran, jamais parfaitement satisfaisant
- balayer et faire sécher sous les planchers (encore du verre…)
- faire le plein de la nourrice, la corvée.
Et l’eau soulève le bateau.
Le vent souffle un bon 4 beaufort établi. Je suis seul à bord. La réduction s’impose : 1 ris dans la GV et le foc n° 1 habillent l’Iboga. Vent contre courant + les vagues des bateaux à moteur : le chenal est secoué d’un clapot hâché heureusement géré par la puissance du bateau, sauf vent arrière, allure à éviter parce que le bateau n’est pas appuyé.
A peine lâché, travers au vent, au courant et au chenal, l’Iboga se propulse à 6,5 nds !
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