18 heures d’Arcachon : Iboga est de retour dans la course !

Bord de spi à contre courant 1h et demie après le départ Pas de temps pour un compte rendu extensif, pour le moment, alors pour attendre, une photo (prise depuis la plage par Pierre Contré, défenseur des plaisanciers au mouillage), et la trace interactive de la régate de l’Iboga, sur Google Maps.

Ah, au fait, l’Iboga, son skipper et son équipage sont heureux de vous révéler leur excellent classement de 1er Jouët 680, sur 6 engagés. Sous réserve d’autres palmarès spécifiques, que je ne manquerai pas d’établir à la lecture du classement complet publié par le CVA.

Complément d’enquête

Les photos du Sun 2000 Erak, une belle bande de voileux, encore.
Les superbes photos de Noël Courtaigne
Un beau duel Jouët 680 – Sun 2000, par Mathieu « estouki »
Les photos par le photographe de bord : Jacques Continue reading

Aujourd’hui, Iboga fait des heureux

Attention : arrogance.

Cette journée sur l’eau a fait des heureux parmi les concurrents. Les 6 qui sont arrivés devant moi à la 680 connexion, je veux dire.

Mal placée, l’arrogance, parce qu’il n’y a vraiment pas de raisons de frimer. C’était cette régate, inscrite au calendrier fédéral, organisée par le CVA et tellement sérieuse qu’il y a des droits d’inscription à acquitter et des licences pour chaque équipier. Vous vous souvenez ? la régate que j’avais décidé de gagner 3 années de suite pour truster le trophée Voilerie du Bassin : une demi coque de Jouët 680. La régate que l’Iboga avait littéralement dominée en 2006, devançant d’une 1/2 heure le reste de la flotte, et piteusement régressé à la 3e position en 2007. Alors cette année, étant donné que l’Iboga… l’entretien, vous voyez ? Discussion : « – ola, il faut que j’aille passer l’éponge sur la flottaison, il y a du gras » moi : « – ola, j’ai pas caréné depuis, euh… 2006 »

Mais cette journée sur l’eau a fait aussi des heureux parmi l’équipage unanime de l’Iboga qui a passé une super journée de bateau.

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Iboga aux 16 heures d’Arcachon 2007

J’en entends d’ici des qui interloquent : mais… pourquoi il dit « 16 heures » ? Euh, c’est « les 18 heures d’Arcachon », non ?

On se calme… j’explique :

Patrice à la barre, fx à l'écoute de spi
Patrice à la barre, fx à l’écoute de spi
Photo : Benoît Chochon

En fait, l’Iboga n’a couru que 16 heures car j’ai choisi de « décrocher » à 09:00. Décrocher, oui, je veux dire « lever l’ancre qui nous empêchait de reculer devant le Ferret depuis 7 heure du matin », privilégiant le confort de la journée à venir à un hypothétique gain de quelques miles supplémentaires. Pour être clair, je suis allé prendre mon corps mort tant qu’il était encore en eau plutôt que de rester jusqu’à la fin en course et alors obligé d’attendre le soir pour ranger le bateau. Bon, tant mieux pour le reste de la flotte : le vent s’est levé entre 10:00 et 11:00, lui permettant effectivement de grignoter quelques miles supplémentaires. Continue reading