Prêt à monter sur la remorque

Restauration du capot - le nouveau joint en placeLes travaux de cette belle journée de juillet égarée en avril :

[X] huile planchers

Au lieu de l’huile de colza chauffée, comme il y a 2 ans, ce sera de l’huile de lin, pas assez chauffée, pas assez fluide et malgré 6 heures en plein soleil, l’huile ne sature pas, les planchers restent poisseux. on verra le WE prochain s’il faut nettoyer le surplus…

[X] poncer safran, finir primaire epoxy 2 couches puis remonter le gouvernail

Un très bel effet « peau de requin »

[X] remplacer taquets de drisse de GV

Obligé de hacker les taquets PVC pour faire pénétrer suffisamment les rivets, mais à l’arrivée, les taquets sont en place et apparemment solides.

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Hivernage

Croyez moi, à -4 C, je n'avais même plus froid.Dernier billet de la saison 2010, avec quelques semaines de retard.

Enfin, j’ai fait sortir le bateau. Pour quoi pas avant ? Et bien les conditions ne s’y prêtaient pas : mord’eau, horaires, absences… J’en étais même arrivé à calculer de ne pas le sortir, pour les 2-3 mois qui restent… Et puis la maline1 de janvier qui tombait un WE, et puis l’envie de refaire une belle carène pour la nouvelle saison, et puis qu’il se repose un peu au sec ce vieux bateau.

Voilà. RV à 08:30 à la cale de Claouey.

Moi, présent à 07:30 à la plage de Bertic, pour être sûr d’avoir le bateau flottant après la PM de 07:04.

Il fait nuit. T° extérieure, vers les -4°. Temps sec. Le bateau flotte à 50 m du bord. Je mets mes vêtements sur la tête et je rejoins le bateau avec de l’eau jusqu’à la taille. Froide l’eau aussi.

Le pont de l’Iboga est givré. Continue reading


  1. Maline : marée de vives eaux, c’est à dire fort coefficient de marée. Le contraire est la Mordeau : « mortes eaux » 

Carénage S14E03

planchers CP acajou 30 ans d'âge après mise en huilePour ce 3e WE à m’occuper du bateau qui en avait bien besoin parce que ça faisait 2 ans qu’il n’était pas remonté à terre, j’ai pas mal avancé sous le soleil de mai.

Samedi :

– masquage de la ligne de flottaison (on se demande pourquoi, vu que dans 3 semaines, la ligne bleue, elle sera colonisée par les herbes… faut faire quelque chose…)

– penture 1ere couche d’antifouling

– combiné coopérative + puces du Bassin à Piquey pour quelques équipements supplémentaires (épissoir + kit surliure, clamcleats et 1 poulie pour le gouvernail, quelques vis inox et un kit de platines pour l’échelle de bain)

– rapide nettoyage des coussins et planchers, par Benoît et ses lutins tandis que je m’active à l’intérieur

– peinture 2e couche d’antifouling

Soirée hors blog…

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Carénage S14E02

La veille, samedi : plein de matos à la coopé d’Arcachon, notamment remplacer la ligne de mouillage de 30 m qui m’é été volée lors de « l’épisode Andernos« , acquisition d’une ancre premier prix de 5 kg pour mouillage arrière et touline, achat de drisses de 8mm pour la GV, et du 6 mm pour la balancine et les bosses de ris, et plein de produits chimiques toxiques pour mettre sur la coque.

Dimanche, sur le chantier de 10:00 à 18:00 avec une pause casse croûte + sieste au soleil dans le cokpit de l’Iboga tchanqué sur ses bers dans la pairie d’Eric.

Résultat des efforts :

– oeuvres mortes passées au Polytrol, le produit miracle de la saison, recommandé par les Sun2kistes notamment, puisqu’il permet(trait) de raviver le brillant d’un gelcoat fariné ; on verra sur les photos ;

– multiples pets sous la ligne vaguement comblés au mastic bicomposant époxy Watertit ; Continue reading

Carénage S14E01

Carénage jour 1 Après un samedi et un dimanche de Pâques digne de la Toussaint, ce lundi radieux, chaud, ensoleillé m’a permis de lancer le chantier carénage de la 14e saison de l’Iboga.

Réalisé :

– décoinçage de la dérive (me rappeler d’éviter les fonds vaseux… et d’aléser ces lèvres de dérive trop rigides)

– grattage manuel de la coque, depuis au dessus de la flottaison jusqu’à la dérive ; démoussage et décracoyage (voire désatroquage…)

– constat de souffrance des oeuvres vives, les habituelles blessures du gelcoat, enfoncement non problématique d’une plaque de lèvre de dérive, usure et rayure de la sole… rien de grave

– lessivage des oeuvres vives à l’acide oxalyque, 3 passages, surtout sur la ligne qui est tellement poreuse que c’est un véritable écosystème :-(

– dépose des rails de capot, en bois, pour remplacement

– méditation au soleil et listage des tâches à effectuer cette année

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Mariner Story

Rappel que ce satané moteur ne refroidis plus depuis la fin de la saison 2004.

La dernière fois que j’étais intervenu, j’avais tant bien que mal déposé le carter d’échangeur au niveau de l’échappement, gratté le mieux possible le sel qui empêchait l’eau de passer et refermé à sec, avec les mêmes joints, oui. Je sais, c’est pas bien. En attendant il y avait eu du progrès parce que l’eau s’est remise à circuler. Mais seulement à partir de mi-régime, pas au ralentit. Ce qui me faisait penser qu’il y avait une contrariété dans l’embase : prise d’air ou autre…

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Une calamiteuse mise à l’eau 2004

L’Iboga est de nouveau au mouillage du Ferret après une mise à l’eau assez calamiteuse mais sans lourds dégâts… Calamiteuse : entre autres, j’avais « juste » oublié de réparer le pied de mat (rivets pétés, impossible à extraire sans un étau + perceuse sans fil et sans batteries…), aussi il n’a pas été possible de mater. Un peu plus tard, le lanceur du Mariner me restait dans la main… Et puis le Fly Dream de mon cousin dont j’avais emprunté le ber devait y retourner, mais – quasi à l’état d’épave, sa dérive restait pendante en bas, palan cassé ; pas évident dans ces conditions de le déplacer dans les 50cm d’eau de la conche de Claouey… Et pendant ce temps, Patrick – venu me prêter son concours inestimable et sa compétence reconnue – devait aller ouvrir son magasin* et s’impatientait… Mais bon, finalement, l’échange de bateaux sur la remorque a pu s’effectuer et c’est au moteur et non sous spi (comme le vent m’y aurait autorisé) que je suis redescendu avec le courant jusqu’à la plage du phare. Les voisins de l’Iboga qui ont profité de son absence pour mouiller ne sont heureusement pas trop-trop près.

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