Transhumance d’automne

Pas très sympa le courier que les plaisanciers reçoivent début octobre de la mairie, leur rappelant qu’ils doivent dégager du corps mort avant le 31 octobre faute de quoi ils s’exposent à un refus de renouvellement pour la saison suivante… Quand on sait que les zones de corps morts sont saturées, que la mairie est poussée par l’État à supprimer des postes de mouillage, on ne plaisante pas avec cette menace…

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Un équipage motivé pour naviguer sous la pluie en novembre

Dernier planteur de la saison 16 de l'Iboga après une nave tranquille autour de l'ile. Démâtage à suivreL’Iboga est démâté depuis cet après midi. Il attend à l’ancre, plage de Bertic (j’espère à l’abris des coups de vents et de toute traversée intempestive des hauts du bassin, cette année) que je le fasse transporter au sec. Les haubans, étai et pataras déposés et emportés à Bordeaux pour replacement. Les actuels datant si ma mémoire est bonne de 96 ou 97 peut-être. J’ai un gros programme d’entretien pour cet hiver, incluant la dépose et remplacement de tout l’accastillage de pont qui de toutes façons est le siège de sournoises infiltrations.

Mais auparavant, la chronique de ce dimanche 6 novembre.

Comme le montre la carte (ne tenez pas compte de ce trait vertical fantôme), le parcours c’était Mimbeau – Claouey via le tour de l’île, suivi d’un démâtage.

À bord, un équipage fort motivé :
– Delphine, mon équipière des dernières 18 heures (déjà présentée là)
– Fred (@fredbermudes), aussi équipier des 18 heures, et son fiston, qui saura se rendre bien utile pour faire circuler les crudités et l’eau qui désaltère
– et Sébastien (@z3zone), pour sa 1ere sortie sur l’Iboga Continue reading

Un WE #nndd Claouey – Claouey – Ferret

WE #nndd 3-4/09/2011Faut pas laisser croire que la voile, c’est toujours le speed de la marée qui baisse et menace la journée d’un échouage intempestif1. Par exemple, ce samedi, c’est PM à 10 heures environs. Vous vous souvenez que j’ai laissé le bateau assez haut perché sur la plage devant Sylvosa à Claouey, après les Festivoiles. Dans la semaine, il y a eu les grandes marées mais heureusement pas de mauvais temps. Donc la bateau est bien à sa place, flottant dans plus d’1m d’eau. J’ai donc le temps de faire un AR en voiture au Ferret pour y conduire la Volvo, navette auto assurée par François. Le bateau flotte encore à mon retour, c’est pas cool ?

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  1. comme par ex. cette fois ci, celle là, celle là aussi… 

Bertic, 4N, Toulinguet, Ferret

Lumière du matin sur ClaoueyC’était le 14 juillet, 8 h du mat. Les pieds dans la hagne, à rejoindre l’Iboga mouillé à Bertic (vous vous rappelez ?), tant qu’il y a de l’eau. J’avais pris de la marge en rejetant l’ancre vers l’estey à la BM de la veille, en arrivant à Claouey, mais je préfère dans ce sens. Assécher le pont recouvert de rosée. Pousser d’un coup de moteur vers l’estey de Madone. Mouiller devant la cale en attendant que mon équipage du jour se réveille et fasse le marché.

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Epave à Arès (bis) février 2001

Wouah ! J’exagère un peu oui. Je vous (me) rassure : le bateau passe une confortable lune (du 6 février au 11 mars) échoué volontaire très haut, sur la plage de Bertic (voir la photo en bas). Il va pouvoir sécher. Car il a quand même été un peu éraflé du gel coat en frottant une marée contre le perré de la plage d’Arès. On voit les tissus, mais point d’enfoncements ni de délaminage. Je vais pouvoir poncer la blessure et lui appliquer un voile de gel coat en guise de pansement avant que de le ramener au corps-mort.

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Deux départs, dont un

Nous avons rendez-vous, Alice (6 ans bientôt), Julie (8 ans 1/2) et moi, leur père, à midi à Arcachon avec Julien (9 ans), Patrick et David, pour un pique-nique au banc. Après quelques bricolages, le départ. Il faut dire que le temps s’est carrément dégradé depuis la canicule du vendredi : vents de 22 nds, horizon très bouché, clapot serré même en haut du Bassin. Résultat : malgré le ris dans la GV et le petit foc, au près serré la bateau bouge fort et Alice n’apprécie pas du tout (euphémisme). Alors, à peine dépassée Hautebelle, je ne contrarie pas : on annule tout et retour au vent arrière (là tout va bien !). Le reste de la journée sera de rêve : à l’ancre au bout de la plage de Bertic, presque à l’abris du vent, on laisse la mer descendre doucement, puis visites aux amis à terre tout l’après midi.

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