D’Afrique au Mimbeau

Manue et Roland sont venus se dépayser à l’Herbe en cette belle journée. Faisons repas d’une assiette d’huîtres chez leur ami de fête et de pinasses des 90’s Eric « le Chou » Larrarté (je recommande sa dégustation au Canon, mais il n’a pas besoin du blog de l’Iboga pour remplir sa terrasse). Puis embarquons sur l’Iboga pour une petite marée de fin de journée. Il est déjà plus de 15:00 !

Incident lors de la mise en route : je fais tomber le moteur sur la barre, qui casse au niveau de la tête de gouvernail ! Une belle barre en Sipo que Roland m’avait faconnée lui même il y a à peine 8 saisons ! Heureusement qu’il est là avec son sens pratique : on démonte, on cercle serré avec du grey tape (que j’ai dans ma caisse à outils) et on remonte. Ça tiendra la marée au moins en faisant attention.

Bon vent E-NE soutenu. Quelques grands bords, avec l’aide du courant, nous amènent à l’estey d’Afrique. Encore quelques virements et nous voilà mouillés. Plus près de l’île : pas possible. Il reste 1h de montant. Parfait timing pour une promenade à terre.

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Quelques piqures de moustiques et sous les pieds plus tard, après avoir bien vérifié que tout est bien comme nous nous le rappelons dans le quartier d’Afrique et le quartier privé, nous rembarquons. Départ sous voile et sous le regard un peu inquiet de notre voisin de mouillage.

Arrondir au sud et piquer vers le nord. Sortie entre 2 pignots à l’embouchure du chenal de l’île. Descente du chenal de Piquey au portant, avec le courant, dans un vent faiblissant mais suffiasant pour évoluer. Arrivés plage du phare, il y a encore assez d’eau pour profiter du Mimbeau.

Comme la veille : s’enfoncer dans la Lugue vent arrière à contre courant, jusqu’à la cabane du Mimbeau, puis descendre avec le courant en tirant des bords. Toujours une récompense cette petite expédition privilégiée.

Et le corps mort enfin. La barre rafistollée a tenu.