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Le vol Dakar-Bruxelles en panne, immobile à 3000 pieds au dessus de la forêt usagère

27
sept
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Classé dans Livre de bord 2009 (Saison #14).

Coucher de soleil à Arguin ce 26/09/2009 Le ridicule coefficient de marée - 34 puis 26 - qui commande une extrême prudence sur les hauteurs d’eau au corps mort : départ et retour organisés à la PM. Le panier des Capus ; l’embarquement samedi vers 10:30 ; la route vers Arguin au portant vent faible à très faible (il fait chaud, vive l’été indien) puis revenant après avoir passé la dune ; l’arrivée à PM+2 dans un mouillage assez fréquenté ; choix d’ancrer dans 1,2-1,4 m d’eau, avec ancre auxiliaire au large, pour être sûr de repartir libre dimanche ; le type qui fait la révision de sa Guy Couach vintage à côté de l’Iboga, paraît qu’il doit faire tourner pour évacuer l’eau de son carbu - je l’interpelle ou pas ? ; le casse croûte puis la sieste à bord ; la traversée du banc de sable jusqu’à la passe avec sa baignade dans les vagues (pas de micro méduses ce coup ci) et l’exceptionnel plaisir d’une plage déserte ; l’émotion d’un paysage unique et sans limite aux improbables couleurs ; les bulles au coucher du soleil ; la recette du jour - casserole de chorrizos aux quartiers de tomate ; Le Breuil-Renaissance 2006 ; la nuit étoilée * ; le taud de bôme pour prévenir l’humidité - ça marche, mais il ne faut pas de vent ; le petit déj. sous le soleil du matin ; le dernier coup d’oeil sur le banc encore différent ; le retour au Ferret sous la poussée du moteur faute de vent suffisant ; l’arrivée au corps mort, comme prévue à la PM, avec une heure de marge bien occupée, mais je n’aurais pas parié dessus.
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L’Iboga retrouvé à Saint-Brice

3
déc
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Classé dans Avanies et naufrages.

L’expérience, c’est ce qui nous rend capables de reconnaître une erreur quand nous la recommençons. (Franklin Jones)

Mais… ne sautons pas au bilan. Dans l’ordre.

Le jour se lève. Je suis donc à la recherche de l’Iboga qui s’est fait la belle commme je raconte dans mon article d’hier.

Chronologie factuelle

De Claouey à Saint-Brice
Le parcours de l’Iboga, de Claouey à Saint-Brice

Alors, ce mardi matin, comme convenu, point avec Jean-Pierre. Depuis le port ostréicole de Claouey, il n’y a rien à voir qui resemble à l’Iboga, me confirme-t-il.
Sur sa suggestion, j’appelle la police municipale d’Arès. En effet, il y a eu un relevé des bateaux échoués… On me rappellera. Pour me dire que non, il n’y a pas de Jouët 680 Iboga sur les côtes arésiennes.
Puis la police municipale d’Andernos. Qui me suggère de poser la question à Stéphane, le responsable du port. BON SANG, mais je le connais Stéphane… Je laisse un message sur son répondeur.
Pendant ce temps, Roger, mon collègue Jouëtiste d’Andernos (Cool, c’est le nom de son 680) s’est rendu disponible pour arpenter la côte.
C’est lui qui découvrira le premier l’Iboga.
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Le bateau s’est (encore) échappé !

1
déc
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Classé dans Avanies et naufrages.

Bon, voilà, mes amis followers sur Twitter ou sur Facebook le savent déjà : l’Iboga a quitté Claouey pour une destination encore inconnue.

Inconnue parce que lorsque j’en ai eu connaissance, ce lundi, nous étions à 15 mn de la nuit, et moi à Niort.
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Mordeau à la fetnat

14
juil
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Classé dans Livre de bord 2008.

Ce WE de 3 jours a commencé vendredi soir puisque je devais raccompagner Julie en fin d’après midi.

J’avais avitaillé largement dans la matinée aux Capus.

Je me suis installé pour la nuit au corps mort.
Noter que j’ai enfin embarqué le Campa Potti, la Rolls des WC chimiques, reconnue par tous les camping-cariste d’Europe et surtout rendu obligatoire pour bivouaquer sur le bassin désormais (lire les abondants échanges du mois de mars dernier)… Je lui ai trouvé une place dans un bout de couchette, pas trop encombrer… Je ne suis pas sûr encore d’avoir envie de le remplir : ces trucs chimiques ça indispose l’écologiste qui sommeille en moi.
Bon, passées les impedimenta scato-préfectoraliens, une petite salade dans le carré. La chance d’un coucher de soleil embrasant. Une nuit tranquille…

Petite vague au vent
Remarquer la vague, à babord…

Et samedi matin comme je n’avais rien à faire, alors je suis allé jouer dans les “grosses” vagues des passes. Contre courant et encore assez rapide, dans cette marée de mordeau (”morte-eau” = petit coefficient de marée, donc petit courant). Passée la pointe, comme c’est presque pleine mer, la houle traverse les bancs en brisant sur le côté de la passe comme chacun sait.
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Tour de passe-passe

14
oct
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Classé dans Livre de bord 2007.


Passes du Bassin d'Arcachon
envoyé par fxbodin
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Le shore break du Toulinguet

18
juin
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Classé dans Livre de bord 2000.

Un peu d’angoisse en matinée : à combien de personnes ais-je proposé hier soir de venir naviguer aujourd’hui ? Par bonheur, certains n’ont pas dû se réveiller assez tôt. C’est donc avec un équipage raisonnable que j’embarque : Nathalie, Pascale et Stéphane, mon équipier pour les prochaines 18 h d’Arcachon.
Nathalie est néophite ; aussi elle prend la barre d’emblée et ne la cèdera que passé le Ferret. Le vent est capricieux, tournant SE à NO, plus et moins fort alternativement : j’irai jusqu’à lancer le moteur pour passer une zone de pétole à la pointe du ferret et en fin de journée pour arriver à Claouey.
Quand au reste de la journée, rien que de très habituel, dans le genre exceptionnel : course avec les dauphins (ils gagnent), atterrissage au Toulinguet sous voiles, baignade dans le chenal et les passes, pique nique sur le banc - il n’est pas bondé, pour ce dimanche de juin ; effet de l’appel du 18 juin ou fête des pères ?
Pour partir, un peu de sport quand même : la marée montante fait rentrer la houle, à laquelle s’ajoutent les vagues des chalutiers et remonter sur le bateau n’est pas de tout repos ; c’est même assez dangereux avec les embardées spectaculaires. C’est qu’il y a du poids quand même, et un bon coup de moteur dans la tête ca doit bien assommer… Mais bon, chacun y arrive. Sur le retour, rien à raconter sauf un bord à bord avec Fred, histoire de programmer la soirée, et une panne d’essence à 10 m de la plage. Excellente journée.