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La croisière de Balao : Corse-Baléares-Marseille

17
déc
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Classé dans Histoires et portraits.
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Nous avions laissé Balao et son équipage, en 1991, à Ajaccio

“Après avoir visité une partie de l’île, nous repartons vers Propriano où, là aussi, nous aurons une place au port. Mais 2 jours après, nous mouillerons dans de petites criques pour échapper aux premiers scooters des mers.

Et si nous allions voir nos amis aux Baléares ?

Nous sommes début juillet. La météo est clémente ? C’est OK : nous continuons notre “pèlerinage”.

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18 heures d’Arcachon : conditions inédites

2
juil
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Classé dans Livre de bord 2006.
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Bon, autant que je lâche le morceau : il semblerait que l’Iboga finisse premier des Jouët 680 ; mais j’attends les résultats officiels pour triompher avec modestie, respect pour les concurrents de qualité et reconnaissance pour l’équipage mobilisé et compétent

Pour le reste, une édition des 18 heures d’Arcachon présentant des innovations majeures et des traditions bien établies:
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18 heures 2005 : l’Iboga prendra-t-il le départ ?

3
juil
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Classé dans Avanies et naufrages, Livre de Bord 2005.
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Ici, il est question de rédiger le petit récit libre de cette 32e édition des 18 heures d’Arcachon vus depuis l’Iboga, où l’on verra que, malgré une préparation optimale des réserves d’apéro et du moral des équipiers, alors qu’un vent parfait promet un départ d’anthologie, la rupture de la lame de safran à 20 mn de l’heure du départ contraindra à un piteux retour au ponton (avec l’aide très appréciable d’un aimable batelier arcachonnais). Où l’on lira peut-être aussi que, grâce à la superbe solidarité des propriétaires de 680, l’Iboga pourra repartir 90 mn plus tard avec un safran de prêt et courir - un peu à contretemps - sa course au grand plaisir de l’équipage et qu’il en résultera une ambiance exceptionnelle dans une compétitivité inébranlable vu que le bateau avait passé “la ligne” en même temps que les premiers de la course passaient leur premier tour (l’impression d’avoir pris l’autoroute à contresens). Où l’on comprendra peut-être que cette édition restera marquée, pour l’équipage de l’Iboga, au sceau de la persévérance récompensée, du plaisir d’être ensemble sur l’eau dans ce paysage inimitable et de la conscience de vivre des moments hors du commun.

Ci-après, les chapitres à compléter quand j’aurai le temps :

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