A bord de la Bulle ce samedi 2 janvier 2010
Après les libations sur le banc de Noël, au sud de l’estey de Gahignon qui mène aux fameuses cabanes tchanquées, il est temps de reprendre la mer
Lire la suite de cet article »
Après les libations sur le banc de Noël, au sud de l’estey de Gahignon qui mène aux fameuses cabanes tchanquées, il est temps de reprendre la mer
Lire la suite de cet article »
Instruit par l’expérience de l’an dernier, j’ai réussi à ne pas laisser trainer la formalité de mise au sec du bateau.
Tél lundi 30 novembre : RV pris avec monsieur le professionnel et son chariot mardi 1er décembre à 17:00 devant la cale de Claouey.
A 16:30 le jour dit, je suis à Bertic. Le moteur, que j’avais emporté à l’abri, est déposé sur la plage. Le bateau est à une centaine de mètre au large. Coef. 91. Pleine mer. Je me couvre d’un maillot de bain et c’est dans cet appareil très adapté que je me mets à l’eau pour aller chercher le bateau. Malgré mon corps révolté qui tente de me faire renoncer, une volonté supérieure parvient à me faire marcher, de l’eau jusqu’au cou — glacée, l’eau — monter sur le bateau, tenter de le rapprocher au lancer d’ancre (c’est foireux) et me remettre à l’eau pour le mener à la longe. C’est long. Un vent de sud soutenu et froid balaie le plan d’eau.
Lire la suite de cet article »
Bon, la bonne nouvelle, c’est que je sais encore me servir d’un Jouët 680, et… la bonne nouvelle c’est qu’il faisait beau soleil en ce dimanche, l’un des 8 jours les plus courts de l’année (oui : à 4 jours du solstice d’hiver, vous voulez un dessin ?).
Lire la suite de cet article »
Bon et bien enfin, l’Iboga a été pris en charge par Mairé Marine et transporté puis calé dans la prairie chez Eric et Muriel à Lège Bourg.
Lire la suite de cet article »

Hélène dans la descente
L’Iboga est sorti, avec Hélène à bord. Nous sommes descendus jusqu’au Ferret et retour. Presque toute la nave au près et travers. Au début sous foc n°1 puis génois léger, le vent étant en train de chuter. La fin au moteur pour ne pas se retrouver à la nuit dehors. Un magnifique coucher du soleil…
Lire la suite de cet article »
Avant tout : vérifier que le bateau n’a pas souffert dans la tempête (voir les “aventures” de l’Iboga). Tout va bien, il n’a juste plus de corps-mort, mais on s’en occupera plus tard : il fait trop beau. J’embarque. Pour cette première sortie de l’année 2000, rien d’exceptionnel comme parcours : descente jusqu’à la Vigne et retour. C’est que les journées sont encore courtes, on est en plein hiver. Que j’ai eu froid !