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28 heures à Arguin, et les à côtés

28
juin
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Classé dans Dans l autre vie et la e-vie.

L’idée générale en super vrac : un WE de peu de voile, seulement au retour en fait, et aussi les derniers 500 m (super, ceux là :-) avant de se poser dans une conchounette vide après avoir traversé une inquiétante foule ; la première demi-nuit du samedi à samedi matin pour profiter de la PM de 06:13, le départ à 07:15 ; la descente au moteur courant avec heureusement, vers le Pilat pour avitailler, puis jusqu’à Arguin malgré 2 tentatives d’établir les voiles devant la dune ; beaucoup de siestes ; stationnement longue durée à Arguin ; visite au petit quartier commercial du Pilat, une escale de prédilection en dépit de l’accueil des épiciers (y-z-ont oublié le mode d’emploi du sourire au client les m’sieudames ?) et avec le charme d’un café en terrasse d’un hôtel à peine éveillé à 10 heure du mat en juin
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Être sur l’eau le 26 octobre, c’est tout

26
oct
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Classé dans Livre de bord 2008.

Ce dimanche, vers 13:00, j’ai embarqué sur l’Iboga pour un petit tour, étant donnée la marée montante jusqu’à quatre heure à peu près, mais surtout l’heure d’hiver toute neuve qui peut surprendre en fin de journée.

Eventuel RV avec Mathieu, vers l’île si le courant et le vent le permettent.

J’ai d’abord traversé sous spi, si l’on peut dire : le bateau orienté au 90 (vers le Moulleau) mais faisant route au 54 (vers l’île).

Tu te dis “heureusement que je ne dois pas aller à contre courant, là”.

Et puis entre la bouée rouge 14 et la verte 15, de lassitude de voir ce spi pendouillant, j’affale et assez d’entendre la gévé claquer, je la blinde. C’est tellement rien, le vent, que le bateau ne s’y met même pas de face !

Le moment de finir le pique nique dans le lit du courant.

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Lundi 11 novembre 2002 : les journés sont courtes

11
nov
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Classé dans Livre de Bord 2002.

ciré jaune
Hélène dans la descente

L’Iboga est sorti, avec Hélène à bord. Nous sommes descendus jusqu’au Ferret et retour. Presque toute la nave au près et travers. Au début sous foc n°1 puis génois léger, le vent étant en train de chuter. La fin au moteur pour ne pas se retrouver à la nuit dehors. Un magnifique coucher du soleil…
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Mardi 18 juin 2002 : houle du large dans les passes

18
juin
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Classé dans Livre de Bord 2002.

Presque dehors à la bouée 6 ! Et un beau bord sous spi dans l’autre sens. A bord, Hélène, Loïc et Gaële : cidre obligatoire.
Temps froid, pulls et cirés de rigueur
Vent soutenu
Loïc à la barre dans les passes

Publié originellement sur le site statique des Chroniques de l’Iboga 

Samedi 27 octobre 2001 : heure d’hiver

27
oct
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Classé dans Livre de bord 2001.

Il semble qu’Hélène n’a pas été écoeurée par l’Iboga dimanche dernier puisque en ce beau samedi de fin de saison, elle a renoncé à une promenade à bicyclette dans les Graves en contrepartie d’une après-midi sur l’eau.

Rien à voir avec la dernière fois : le vent est stable sud-est 6 nds, faiblissant ; davantage de soleil que de nuages. Départ vers 16:00, à marée haute avec le courant descendant, au largue, on a l’impression de ne pas avancer et pourtant on fait de la route. Passé Grand Piquey, route du retour pour ne pas arriver après la nuit. Au près bon plein, contre le courant : on a l’impression de bien marcher si on regarde l’eau glisser le long de la coque. Il ne faut surtout pas prendre de point de repère - bouée, pignots… - sinon la vérité saute aux yeux : l’Iboga marche à peine mieux qu’un bateau au corps-mort !
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Bonne année 2000 !

16
jan
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Classé dans Livre de bord 2000.

Avant tout : vérifier que le bateau n’a pas souffert dans la tempête (voir les “aventures” de l’Iboga). Tout va bien, il n’a juste plus de corps-mort, mais on s’en occupera plus tard : il fait trop beau. J’embarque. Pour cette première sortie de l’année 2000, rien d’exceptionnel comme parcours : descente jusqu’à la Vigne et retour. C’est que les journées sont encore courtes, on est en plein hiver. Que j’ai eu froid !