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Attention, chronique en vrac.
Cette édition, le Champion en Titre avait choisi d’apporter son expertise à un camarade. Bonaire n’était donc pas sur la ligne. La ligne justement : une belle salade de bordés à la bouée au vent !
Suite à un départ derrière toute la flotte, je n’ai vu que des tableaux arrière jusqu’à l’arrivée. Et certains tableaux arrières je ne les ai même pas vus tellement ils étaient devant ! À l’arrivée, il y avait 3 4 bateaux devant l’Iboga et 3 derrière (dont un solitaire, non inscrit).
En arrière de la flotte, un passage hardi entre bancot et les parcs, tandis que la flotte contournait prudemment le bancot, a permis à l’Iboga de regagner 2 places qui ne lui furent plus disputées.
La remontée du chenal de l’île restera une session de four à chaleur tournante où le seul vent était celui produit par le courant ; autant dire que les spis étaient collés à l’étai ou peu s’en faut. Encore heureux que j’avais réparé samedi le tangon de spi, coincé par le sel et oxyde d’aluminium depuis deux ans !
Cependant, à part cet épisode, pour une journée annoncée pétole, il y a eu quand même plusieurs séquences ventées ; suffisamment pour faire marcher nos bateaux. Mapoutchet et le dernier segment de Teychan, dans un petit 3 je dirais, et, toujours dans le désordre, entre le départ et la bouée 14 avec le courant (merci le Comité pour avoir choisi ce parcours) face à un petit 2 bft qui se cherchait au début, on peut naviguer. Le 2 bft qui s’est maintenu pour le chenal de Piquey, en faiblissant.

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Geeks on board pour ce tour de l’île via Arcachon et les tchanquées

Arcachon_plage_Thiers_vide_en_août Une CB à récupérer « en ville ». Pas de vent : traversée au moteur. À l’ancre plage Thiers déserte. Escale aux cabanes tchanquées. Marée haute petit coef. Très peu de monde en cette journée bien nuageuse. Nombreux « promènes-couillons ». Casse-croûte jusqu’au café. Vent, enfin. Finir le tour de l’île à la voile, contre courant et au près pour Mapoutchet et chenal de l’île. Avec le jus pour finir la boucle. À bord, Charles, Lucile et Bertrand, sa première en bateau. Continue reading

Traversée, tradition, émotion, Arcachon, solidarité, potron-minet

Ce WE, je me suis levé tôt.

Samedi, 6:30, pour avoir le temps d’avitailler aux Capus avant de partir de Bordeaux. L’objectif d’être au bateau vers 11:15 est tenu. Mais je vais devoir attendre le flot une heure de plus, la faute au petit coefficient de marée.

Dès que possible, le cap est mis sur le Moulleau, de l’autre côté du chenal. Là bas, la flotte des bacs à voile et quelques canots mixes ont RV pour la régate. Traversé rapide, au portant. Mouillage à portée de touline de la plage. Le vent porte vers la plage et le courant est insuffisant à maintenir le bateau dans le lit du chenal. Situation du bateau à contrôler avant de partir en régate.

Les équipages sont déjà à l’apéro. Déjeuner des équipages superbement organisée et servi par les bénévoles du Moulleau (ou du Pyla ?) Brieffing et mise à disposition du comité de course. Ah, je vous ai pas dit ? je suis équipier sur le Président-Pierre-Mallet.

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Ferret – Arcachon A/R au moteur, bof bof.

Iboga au ponton, port d'ArcachonSamedi 9 octobre. 16:00. Temps nuageux mais doux. La marée monte depuis 3 heures. Coef. 109. Petit vent suroît. Embarquement solo pour Arcachon avec une course à faire suivie d’un projet de soirée en 2 temps.

Malgré toute ma bonne volonté pour naviguer à la voile, avec ce courant, emporté vers le nord, si j’insiste je vais rater l’embouchure du chenal du Teychan ! Alors j’affale le génois et lance le Yamaha qui poussera l’Iboga jusqu’au port d’Arcachon en traversant les champs de corps morts désertés (déjà !?)

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Coup double à Arcachon et 1ère vraie nave de la « ya pu d’saison »

Le samedi, c’était un peu de bénévolat pour gratter et peindre la pinasse à voile Capricieuse, au club nautique de Claouey. Puis un repas de pinasseyre en quelque cabane claoueyenne. Suivi d’un acquis de conscience sur la Méhari : porter la roue à rechambrer, contrôler les lumières et se rendre compte que toutes celles de l’avant sont à remplacer de fond en comble (optique et gamelle comprises). Après seulement il sera temps de voir s’il y a d’autres raisons pour le non-fonctionnement généralisé. Et voilà la fin de journée. Il reste 1h de montant. Bruine assez conséquente. Vent ouest 15 à 20 nds.

À l'ancre pour la nuit au Mimbeau. Météo pour demain pourrie mais ça me va : meilleure pour la voile que pour le transport de bois volé. Au Ferret : embarquer sur l’Iboga.

Aller au moteur 500 m plus au sud, planter l’ancre dans la Lugue du Mimbeau en face de chez Boulan. Dîner chaud à bord. Installation pour la nuit. Nuit.

Dimanche, 07:50. C’est la PM. Installer le bateau plus au milieu de l’estey, à côté du Chiu’le Bent, pour profiter d’une petite heure de tranquilité avant d’affronter les conditions dans le bassin : 20 nds de vent, ouest, crachin, visibilité 1/2 mile. Armement de l’Iboga pour gros temps : GV sous 1 ris et Foc n°1 à l’avant. Départ sous voile. En sortant, on croise le Tante Sophie qui se prépare pour une manifestation de reconstitution historique sur laquelle j’aurais beaucoup à dire mais pas ici. Continue reading