Chroniques nautiques, ethnologiques et localistiques de l’Iboga. 5e version du blog depuis 1999
Chroniques nautiques, ethnologiques et localistiques de l’Iboga, en ligne depuis 1999.
Le site de mon petit voilier, le Jouët 680 Iboga, sur son plan d'eau : le Bassin d'Arcachon ; ses équipiers et ières, les sorties, les destinations, la composition des apéros et autres pique-niques, les avanies et avaries (légères), la découverte du Bassin, de ses chenaux et de ses bateaux traditionnels, plus quelques coups de gueule, questions de corps morts et de jetskis et autres motifs d'humeurs. Plusieurs saisons de livre de bord, quelques considérations techniques sur l'excellent Jouët 680 signé Jean Berret en 1978 (son premier bateau !) pour le chantier local Yachting France, complètent cet immodeste site monomaniaque et passionné, signé fxbodin.
Le ridicule coefficient de marée - 34 puis 26 - qui commande une extrême prudence sur les hauteurs d’eau au corps mort : départ et retour organisés à la PM. Le panier des Capus ; l’embarquement samedi vers 10:30 ; la route vers Arguin au portant vent faible à très faible (il fait chaud, vive l’été indien) puis revenant après avoir passé la dune ; l’arrivée à PM+2 dans un mouillage assez fréquenté ; choix d’ancrer dans 1,2-1,4 m d’eau, avec ancre auxiliaire au large, pour être sûr de repartir libre dimanche ; le type qui fait la révision de sa Guy Couach vintage à côté de l’Iboga, paraît qu’il doit faire tourner pour évacuer l’eau de son carbu - je l’interpelle ou pas ? ; le casse croûte puis la sieste à bord ; la traversée du banc de sable jusqu’à la passe avec sa baignade dans les vagues (pas de micro méduses ce coup ci) et l’exceptionnel plaisir d’une plage déserte ; l’émotion d’un paysage unique et sans limite aux improbables couleurs ; les bulles au coucher du soleil ; la recette du jour - casserole de chorrizos aux quartiers de tomate ; Le Breuil-Renaissance 2006 ; la nuit étoilée * ; le taud de bôme pour prévenir l’humidité - ça marche, mais il ne faut pas de vent ; le petit déj. sous le soleil du matin ; le dernier coup d’oeil sur le banc encore différent ; le retour au Ferret sous la poussée du moteur faute de vent suffisant ; l’arrivée au corps mort, comme prévue à la PM, avec une heure de marge bien occupée, mais je n’aurais pas parié dessus.
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Alors toi, tu sais profiter de la “vraie vie” sur le du Bassin en évitant de voyager comme une valise “.
Le vol Dakar-Bruxelles doit passer à beaucoup plus de 3000 pieds au dessus de la forêt (usagère ou pas ); une telle erreur m’étonne de ta part.
Je suis rentré vite fait du Grand Pavois samedi soir ( ouffff ! ) pour pouvoir naviguer le dimanche et je n’ai pas été déçu.
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Le vol Dakar-Bruxelles en panne, immobile à 3000 pieds au dessus de la forêt usagère
Le ridicule coefficient de marée - 34 puis 26 - qui commande une extrême prudence sur les hauteurs d’eau au corps mort : départ et retour organisés à la PM. Le panier des Capus ; l’embarquement samedi vers 10:30 ; la route vers Arguin au portant vent faible à très faible (il fait chaud, vive l’été indien) puis revenant après avoir passé la dune ; l’arrivée à PM+2 dans un mouillage assez fréquenté ; choix d’ancrer dans 1,2-1,4 m d’eau, avec ancre auxiliaire au large, pour être sûr de repartir libre dimanche ; le type qui fait la révision de sa Guy Couach vintage à côté de l’Iboga, paraît qu’il doit faire tourner pour évacuer l’eau de son carbu - je l’interpelle ou pas ? ; le casse croûte puis la sieste à bord ; la traversée du banc de sable jusqu’à la passe avec sa baignade dans les vagues (pas de micro méduses ce coup ci) et l’exceptionnel plaisir d’une plage déserte ; l’émotion d’un paysage unique et sans limite aux improbables couleurs ; les bulles au coucher du soleil ; la recette du jour - casserole de chorrizos aux quartiers de tomate ; Le Breuil-Renaissance 2006 ; la nuit étoilée * ; le taud de bôme pour prévenir l’humidité - ça marche, mais il ne faut pas de vent ; le petit déj. sous le soleil du matin ; le dernier coup d’oeil sur le banc encore différent ; le retour au Ferret sous la poussée du moteur faute de vent suffisant ; l’arrivée au corps mort, comme prévue à la PM, avec une heure de marge bien occupée, mais je n’aurais pas parié dessus.
Le Dimanche 27 septembre 2009 à 20:15
tu as oublié d’évoquer un drôle d’oiseau jaune (cette fois ci il n’était pas rouge) au dessus de ton mat qui est venu immortaliser tout ça !
Le Mardi 29 septembre 2009 à 15:00
Alors toi, tu sais profiter de la “vraie vie” sur le du Bassin en évitant de voyager comme une valise “.
Le vol Dakar-Bruxelles doit passer à beaucoup plus de 3000 pieds au dessus de la forêt (usagère ou pas ); une telle erreur m’étonne de ta part.
Je suis rentré vite fait du Grand Pavois samedi soir ( ouffff ! ) pour pouvoir naviguer le dimanche et je n’ai pas été déçu.