Hivernage

Croyez moi, à -4 C, je n'avais même plus froid.Dernier billet de la saison 2010, avec quelques semaines de retard.

Enfin, j’ai fait sortir le bateau. Pour quoi pas avant ? Et bien les conditions ne s’y prêtaient pas : mord’eau, horaires, absences… J’en étais même arrivé à calculer de ne pas le sortir, pour les 2-3 mois qui restent… Et puis la maline1 de janvier qui tombait un WE, et puis l’envie de refaire une belle carène pour la nouvelle saison, et puis qu’il se repose un peu au sec ce vieux bateau.

Voilà. RV à 08:30 à la cale de Claouey.

Moi, présent à 07:30 à la plage de Bertic, pour être sûr d’avoir le bateau flottant après la PM de 07:04.

Il fait nuit. T° extérieure, vers les -4°. Temps sec. Le bateau flotte à 50 m du bord. Je mets mes vêtements sur la tête et je rejoins le bateau avec de l’eau jusqu’à la taille. Froide l’eau aussi.

Le pont de l’Iboga est givré. Continue reading


  1. Maline : marée de vives eaux, c’est à dire fort coefficient de marée. Le contraire est la Mordeau : « mortes eaux » 

Ferret – Arcachon A/R au moteur, bof bof.

Iboga au ponton, port d'ArcachonSamedi 9 octobre. 16:00. Temps nuageux mais doux. La marée monte depuis 3 heures. Coef. 109. Petit vent suroît. Embarquement solo pour Arcachon avec une course à faire suivie d’un projet de soirée en 2 temps.

Malgré toute ma bonne volonté pour naviguer à la voile, avec ce courant, emporté vers le nord, si j’insiste je vais rater l’embouchure du chenal du Teychan ! Alors j’affale le génois et lance le Yamaha qui poussera l’Iboga jusqu’au port d’Arcachon en traversant les champs de corps morts désertés (déjà !?)

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Fort peu, voire moins, mais à bord

Samedi, équipier sur le bac à voile Pdt-Pierre-Mallet pour la dernière régate de bacs et canots mixtes de la saison avec arrivée à La Teste. Nous n’avons pas pris un bon départ, ni les 1e options tactiques et le retard acquis n’a pu être repris durant cette brève régate. Brève mais sportive ! Car nous avons rencontré le même vent et pas eu le temps de penser à prendre un ris. Le barreur était un peu à la peine sur le timon !

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Sacrée Marée

l'Iboga au près cap au nord (photo Rose)

l'Iboga au près cap au nord (photo Rose)

Là je rentre d’une sacrée marée, qui avait commencé par une putain de sacré avarie de dérive sur une caouène au descendant, le bateau sauvé avec l’aide du sourire confiant de mon équipière, et la marée aussi, puis un rassemblement à 5 bateaux à Arguin pour une belle soirée et la nuit, puis une belle bagarre au près le dimanche matin contre le descendant, jusqu’à l’abris de la dune d’el Palomar pour reformer une grappe de voiliers conviviaux avant de retourner au mouillage d’un coup de génois vent arrière.

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L’autoroute à contre sens, et contre courant

Samedi, au lieu de tranquillement aller au bateau, je m’arrête à l’herbe pour un démâtage express. Puis filer dare-dare à 12:30 pour ne pas rater la marée descendante depuis déjà plus de 2 heures.

Embarquer sur l’Iboga les vivres et aussi le kite, vu les prévisions de vent. Prendre la route d’Arguin au portant. Arriver juste à temps pour embouquer la « passe » à travers parcs, en poussant un peu de sable à l’entrée, mais j’arrive à amener l’Iboga au fond de la conche, celle qui est mitoyenne, au sud, de « la bassine ». Vu le niveau de l’eau, il n’y aura pas davantage de bateaux avant quelques heures. Ce samedi, c’est moitié voile, moitié moteurs. Mieux que la semaine passée. Les voiliers, faut voir les unités ! l’Iboga est de loin le plus petit.

Dans la conche à Arguin

Mouille-col rejoint l'Iboga au mouillage à ArguinGrosse marche à pied à la basse mer, le long des bancs côté passe. Découverte de structures sableuses étonnantes. L’idée d’être sur le banc en mouvement, le sable qui va finir sa course aux Sablonneys ou au petit Nice. Baignade. Fin du tour côté parcs. Très différent : là, des fonds herbeux, graviers, argile… Continue reading