Décidément, je suis à fond : je suis sous le bateau pour lui passer sa couche de peinture 2 jours plus tôt que l’an dernier. Pourtant, ça caille — peut-être 8° — les averses sont encore fréquentes, le sol est mouillé… Mais dès 10:00 ce samedi 5 mars, je suis à pied d’œuvre au chantier.
La coque après un coup de kärcher et une saison
À part quelques cracoys résiduels, la coque est prête à peindre (bien sûr j’aurais pu combler puis poncer quelques rayures et accrocs les plus profonds, mais je n’ai pas le temps là).
Cette année, c’est de l’antifouling bleu, matrice dure je pense, contrairement à mes habitudes de matrice mixte, semi-érodable. On verra en fin de saison. Aussi, le masquage quelques millimètres au dessus de la ligne de flottaison, pour éviter la colonie d’herbe à la jointure de la nouvelle peinture de coque.
À 13:00, fin de la peinture, le masquage est décollé. Il est temps de casser la croûte.
Cette fois ci heureusement pas grand chose à raconter. À part que l’eau est arrivée sous le bateau avec 1/2 h de retard par rapport à mon estimation et que William a failli s’impatienter, la nuit arrivant. Mais le tour de Bertic à la cale au moteur et la montée sur la remorque sans souci. Parfait.
Samedi 5 ou dimanche 6/12 PM 13:00 -> possibilité Ferret 10:00 – Claouey à PM pour échouage et démâtage
Coef 46
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A photo posted by François-Xavier Bodin (@fxbodin) on
Résumé : un tour de l’île à contre courant, avec bonne pause échoué aux Tchanquées et retour bout au vent et courant un peu tardif. Les notes de navigation : Continue reading →
Béatrice Ringenbach photographie la nature du bassin, qu’elle aime, ses oiseaux, ses chevaux, ses bateaux et ses hommes. Quand elle n’est pas à sa cabane au bord de l’eau, à Grand-Piquey, elle emporte ses téléobjectifs sur les bateaux de marins qui ont la gentillesse de l’embarquer à l’occasion d’événements nautiques, pour capturer des étraves creusant la vague, des ciels découpés par des gréements traditionnels, des ponts luisants d’embruns, des envols de voiles…
Passionnée de voiles traditionnelles, elle a su se faire l’amie des pinasseyres, des barreurs et équipages de bacs à voiles et canots mixtes qui tolèrent sa présence au plus près des flottes aux départs de régate et aux bouées disputées, car tous savent que Béatrice saura tirer des images exceptionnelles de leurs évolutions.
Endless Summer
8 novembre, vent de sud 10 nds rafaleux, 30° de température ressentie, la PM+3 arrive vers midi : les conditions idéales pour une belle après midi sur l’eau.
Devant Péreire, nous croisons quelques Jouët 680 en régate dans le Teychan. Le jus et le vent de travers nous propulsent jusqu’à l’embouchure de la Leyre de Biganos. À Malprat, pas la peine d’aller plus loin : les herbes poussent devant l’étrave et la carène caresse le sable ferrugineux de la rivière. Demi tour donc, vers des eaux plus saines. La marée continue de monter encore : pas d’inquiétude, l’échouage ne serait pas fatal. Continue reading →
Bon, OK, il fait figure de faire-valoir pour le cata à côté, sujet du témoignage d’une traversée mouvementée Ré – Arcachon via une nuit d’orages avec des rafales à 50 nds.
Normalement c’est le dernier jour d’autorisation de mouillage : le 31 octobre.
Bon, en attendant, on va profiter du beau temps pour faire un peu de voile.
Passage par Piquey pour une bise à Alice, dont l’emploi du temps ne permettra pas d’avoir la chance de partager cette marée…
Il est 10:30, la marée baisse, Manou est au marché du Ferret et moi sur le bateau, pour l’écarter de la plage tant qu’il flotte, et le préparer.
Vent léger, comme annoncé, secteur est-SE. Courant de jusant assez fort. Nous traversons le chenal. Face au Pyla, le vent est trop perturbé : nous nous écartons direction Arguin.
Une belle marée, avec un Arguin +1 au compteur Clic pour l’album
La descente le long du banc. Le vent faiblit.
L’entrée dans la conche, dans très peu d’eau — c’est bientôt basse mer — vent arrière très lentement. Et ça passe. Par contre, un moment, il n’y a plus assez d’eau. Ancre à proximité des parcs à huîtres.
La conche n’est pas trop disputée : peut être 10 bateaux en tout aujourd’hui.
Un tour sur le banc, cap vers les passes et retour via les parcs, en ramassant quelques ordures plastifiées et du verre à jeter à notre retour, mais aussi une petite douzaine d’huîtres tombées des tables… Et retour au bateau pour le plateau de fruits de mer du marché, le super fromage des Pyrénées et du WE dernier. Et genre, la sieste. En observant les vols de grues en altitude — cap au sud : ça sent la froidure ! — et les vols d’huitriers-pie qui nous tournent autours dans le froufrou d’ailes.
Depuis le mouillage du 31 octobre Clic pour l’album
Mais l’ombre s’allonge vite en cette saison. Plus que 7 semaines avant le solstice. Et 3h avant la nuit. Il faut lever l’ancre.
Départ sous voiles. Mais le vent n’est pas assez puissant pour nous garantir un retour avant la nuit à ce rythme. C’est le moteur qui nous déhalera jusqu’au mouillage.
Il y a 3 ou 4 ans, au détours d’une AG de l’ABV « Pdt-Pierre-Mallet », le précurseur et vétéran des répliques de bacs à voiles traditionnels d’Arcachon, Jean Péres, ou Babar, je ne sais plus glisse « au fait, il y a une équipe qui se lance à construire un bac en plein milieu de la forêt, vers Hostens ; on leur a passé les plans… »
C’est tout.
Et puis cette semaine, la découverte d’une vidéo sur Youtube : on y voit un bucheron, manifestement professionnel, qui abat un grand, beau vieux pin. Dans les règles de l’Art. Une leçon d’abattage, je vous la recommande. L’arrière plan est une parcelle un peu moins manucurée que les forêts du massif landais. Je crois y voir notre « Grande Mountagne » de La Teste. Où est-ce donc ?
Abattage d’un pin dans les règles de l’Art Cliquez pour accéder à la chaine vidéo de la construction du bac « Didier Müller
En suivant la piste, on comprend que ce fût sélectionné va être employé à la construction d’un bac à voile. Continue reading →