Retour aux Festivoiles de Claouey

Festivoiles de Claouey - tas de bacs
tas de bacs

Comme je dis : je suis allé 2 fois aux Festivoiles de Claouey : en 1998 et cette année.

L’édition 2008 était menée de main de maître par Benoît Calvet « Agir ou subir » avec le concours d’infatigables animateurs, de dévoués bénévoles et de formidables participants : marins des flottes traditionnelles venus des 4 coins du Bassin, Claoueyens de souche ou d’adoption mais en tout cas de tous âges, autres Ferret-Capiens, et même sûrement quelques estivants retardataires.

Je ne vais pas faire le journaliste, ça n’est pas mon genre et d’autres s’en chargent avec tellement de Talent, tel ce compte-rendu, illustré de très belles photos, de Denis, sur le site de l’APTRA

Festivoiles de Claouey - arrivée au "Truc Neuf"
arrivée au "Truc Neuf"

Qu’il suffise de remémorer le lancement des festivités, vendredi en fin d’après midi, par un premier apéro et accueil des premiers marins au banc du Grand Truc — autrement dit à la mère de toutes les cahouènes, formée du rejet des sables du dragage de l’estey de Madone qui, avant d’obstruer bientôt totalement le chenal de Lège, forme un banc émergent presque en permanence au bord’icelui.

La tardive première soirée autour de la tireuse1

Rappeler le 2e apéro au Planteur, au même banc, vers midi samedi alors que le soleil tape dur et qu’attend sous la tente du Club nautique le banquet des équipages.

Revivre à 16:00 et quelques l’embarquement pour les régates de pinasses à voile, de bacs à voile, de canots mixtes et d’autres unités plus uniques en leur genre.

A propos, j’étais embarque comme équipier sur Lo Courbageau, à Jean-François Sanz et Bruno Barde (absent ce jour là) et barré pour la régate par Clémence. Suivez la trace du parcours, avec courbe de vitesse (version plein écran)

Régate des Festivoiles de Claouey - en route à travers matte vers Graouères
en route à travers matte vers Graouères

Bon, évidemment, nous avons un peu atomisé le reste de la flotte malgré quelques écarts de route dont je prends toute la responsabilité puisque j’étais n° 1 à bord, premier chargé de repérer les marques de parcours.

Et après avoir peut-être (satané comité de course à Claouey et sa spécialité de la ligne floue…) passé la ligne d’arrivée, que Jean-François me confie la barre pour quelques allers-retours dans la conche de Claouey, autour de la dune des journalistes et jusqu’à Bertic. Quel pied !

Et la fin du samedi avec remise des prix, planteur de l’amitié, bières conviviales, superbe lumière de fin de journée pour illuminer le départ de certains bateaux, le 3e repas moules-frites du WE, le feu d’artifice somptueux (certains diront disproportionné, mais indéniablement, une certaine Vision…), la pluie d’orage et la fermeture du samedi soir.

Bon, j’ai fait quand même quelques photos.

Merci Benoît, Jérôme, le CNC… vous avez fait de belles Festivoiles cette année.


  1. incluant une trop longe « conversation » avec un président d’association locale que l’on peut éviter sans rien perdre – j’explique à qui veut…