La passerelle des prés salés de Lège emportée par la tempête !

skitched-20090213-100619.png

Souhaitons que les ressources seront trouvées pour la réhabiliter.

Photo : Franck Albert, diffusée sur Histoires et Traditions du Bassin d’Arcachon
La passerelle qui a été emportée par les tempêtes de janvier 2009.

Extrait du journal Sud-Ouest :

Surplombant le canal au milieu de cet endroit magique du Bassin, il y avait une passerelle en bois et métal que Bernard Malet, président de Captermer accompagné du conservateur Jérôme Allou ont découverte gisant dans l’eau, emportée vraisemblablement par la dernière tempête. Continue reading

Comment l’Iboga est rentré de la plage

Bon, il est plus que temps de mettre en ligne la chronique de ce sauvetage solidaire et néanmoins réussi.

Je ne sais pas si je dois intituler « La journée du renflouement de l’Iboga » ou « J’ai enfin conduit un engin de chantier ! » ou « Une formidable mobilisation amicale et solidaire ». Les trois sont vrais, mais ce qui reste de plus fort, c’est quand même d’avoir vu 6 personnes qui ne se connaissaient pas, spontanément venues participer ensemble à l’Opération Iboga, en dépit des conditions très pourries et de l’indigente préparation du principal intéressé. En effet, pour toute anticipation, je n’avais prévu qu’un engin de chantier et de quoi faire l’apéro. C’est dire.

Twitter : @estouki Contre mauvais temps bon coeur… J’y vais, là. Départ de Bordeaux. 8:41 AM Dec 13th from twitterrific in reply to estouki

Twitter : Déjà pris de quoi faire l’apéro. Je suis a Lège. 10:10 AM Dec 13th from twitterrific

Twitter : Omw to Andernos. @estouki est déjà sur site. 10:31 AM Dec 13th from twitterrific

Avec ça, on va assurer
Avec ça, on va assurer

Le premier sentiment, en arrivant sur le port d’Andernos, c’est d’être hyper déçu : j’espérais un Manitou rouge, et le Petit Papa Aquiloc m’en a livré un jaune :-)

Apprendre à conduire, et amener l'engin sur site
Apprendre à conduire, et amener l’engin sur site

Et puis, un super temps, même pour la saison : avis de grand frais, jusqu’à 50 nds de vent annoncés. Pluies. Température env. 6°. Bah, ça pourrait être pire… non ? ah, non, c’est vrai.

Mathieu, venu d’Arcachon, premier arrivé sur site était allé voir si l’Iboga est toujours en place, intact, fermé. Tout est OK.

Convergent sur le port Roger avec son très utile 4×4, sa connaissance du terrain et son ingéniosité, et Niko, que ne ne connais que par mails et téléphone, qui a porté une nourrice de rechange, au cas où… Puis Pierre (et son fils), venu de Taussat ayant découvert l’infortune de l’Iboga sur mes tweets d’alarme1. Puis Marc, du Jouët 680 Askell, d’Arès, avec qui je n’avais eu que des échanges d’e-mail jusqu’alors. Une bonne occasion de faire connaissance.

Entre autres remerciements, merci à Niko pour avoir assuré le reportage photo dont on peut voir l’album complet en ligne.

Tout terrain, en vrai !
La première marche est toujours la plus impressionnante

 

Continue reading


  1. Isolé à Niort le jour de la découverte de la disparition du bateau, j’avais arrosé mes réseaux, notamment Twitter. 

Considérations, précautions et dispositions

Enfin, j’ai pu me rendre sur le site d’échouement de l’Iboga ce vendredi1. Près d’une semaine après l’arrivée de mon bateau sur la plage de Saint-Brice (Lire cet article pour ceux qui auraient raté le 1er épisode).

Rencontre avec Stéphane, le dynamique directeur du port d’Andernos, qui avait dépêché dans la semaine son beau Frère Pascal, du chantier nautique Bleu Marine (zone artisanale d’Andernos). Récupération du gouvernail et du HB de l’Iboga qui avaient été mis à l’abris dès mercredi. Ils sont chargés dans la benne du 4×4 de Roger (le découvreur de l’Iboga, comme raconté dans ce précédent article). En fait, mercredi, malgré la force motrice de son Unimog, Pascal n’a pas réussi mieux que de déplacer le bateau d’une 10zaine de mètres sans pouvoir aller plus près de l’eau. En effet le sable est trop mou à cet endroit.

Iboga échouée à Saint-Brice
Iboga échouée à Saint-Brice après tentative de déplacement par Pascal

Rendu sur site — effectivement il est bien monté sur la plage — je me rends compte de la situation. Le vent souffle en tempête ; c’est saoulant et en même temps ça donne envie d’être sur l’eau, 2 ris et foc n°1, à la barre…

Avec l’aide de Roger, nous effectuons une tentative de traction de l’Iboga sur 2 ancres, en accouplant les 2 winches. Peine perdue. Justegagné un mal au dos. En additionnant la traction du 4×4, pas mieux (la voiture s’enfonce sur place).

Comment faire ?
J’envisage plusieurs possibilités, parmi lesquelles le creusement d’une tranchée pour amener de l’eau à la prochaine grande marée…

Bon, et bien en attendant le bateau devra rester là quelques jours encore. Il convient donc de parer à l’essentiel, c’est à dire mettre à l’abris tout ce qui pourrait tenter un voleur. D’ailleurs, je déplore déjà le vol de la nourrice d’essence Yahama, ainsi que de mon aussière de 30 m, ma boîte à accastillage inox de rechange (sous réserve d’inventaire…)
Continue reading


  1. Pendant ce temps, d’autres arpentaient la moquette toute neuve en avant première du salon nautique 

L’Iboga retrouvé à Saint-Brice

L’expérience, c’est ce qui nous rend capables de reconnaître une erreur quand nous la recommençons. (Franklin Jones)

Mais… ne sautons pas au bilan. Dans l’ordre.

Le jour se lève. Je suis donc à la recherche de l’Iboga qui s’est fait la belle commme je raconte dans mon article d’hier.

Chronologie factuelle

De Claouey à Saint-Brice
Le parcours de l’Iboga, de Claouey à Saint-Brice

Alors, ce mardi matin, comme convenu, point avec Jean-Pierre. Depuis le port ostréicole de Claouey, il n’y a rien à voir qui resemble à l’Iboga, me confirme-t-il.
Sur sa suggestion, j’appelle la police municipale d’Arès. En effet, il y a eu un relevé des bateaux échoués… On me rappellera. Pour me dire que non, il n’y a pas de Jouët 680 Iboga sur les côtes arésiennes.
Puis la police municipale d’Andernos. Qui me suggère de poser la question à Stéphane, le responsable du port. BON SANG, mais je le connais Stéphane… Je laisse un message sur son répondeur.
Pendant ce temps, Roger, mon collègue Jouëtiste d’Andernos (Cool, c’est le nom de son 680) s’est rendu disponible pour arpenter la côte.
C’est lui qui découvrira le premier l’Iboga. Continue reading

Portrait de « Cocace Slolo » : un Jouët 680 à Andernos

Ca a commencé comme un commentaire sympa sur la page de recensement des Jouët 680 : « Bonjour. Je suis l’heureux propriétaire depuis 10 ans de Cocace Solo : Jouët 680 de 1981. Son port d’attache se situe à Andernos, près de la jetée et, comme beaucoup je suis amoureux fou du Bassin. » (… suivent des compliments)

Le Jouët 680 Cocace Solo au mouillage devant Arccahon. Une des plus belles photos de 680 que j’ai eu la chance de voir. Chargée de sens, pour René Charraud : « elles témoignent un peu de mes « amours » avec Cocace ».

J’ai évidemment derechef ajouté Cocace Solo au recensement et sollicité quelques anecdotes, signes particuliers, images… Alors…

Signes particuliers : « Cocace n’a pas de signe particulier sinon une bande que j’ai voulue verte au lieu de bleue avec un petit hippocampe sur chaque bord (contrairement aux dauphins, les hippo sont de retour cette année dans le bassin). » Continue reading

L’Ile après la tempête

Un petit air de Californie : vue depuis Chez Magne, sous le regard dAlex (6 ans)

Un petit air de Californie : vue depuis Chez Magne, sous le regard d'Alex (6 ans)

Exceptionnellement, cette sortie avec Patrick est prévue depuis la veille. Je suis en retard au départ prévu pour 15 h (on ne quitte pas si facilement la table, Chez Magne !). Comme la veille, courant dans le nez du bateau ; mais vent arrière au départ : donc spi jusqu’à Hautebelle.

Continue reading

Bonne année 2000 !

Avant tout : vérifier que le bateau n’a pas souffert dans la tempête (voir les « aventures » de l’Iboga). Tout va bien, il n’a juste plus de corps-mort, mais on s’en occupera plus tard : il fait trop beau. J’embarque. Pour cette première sortie de l’année 2000, rien d’exceptionnel comme parcours : descente jusqu’à la Vigne et retour. C’est que les journées sont encore courtes, on est en plein hiver. Que j’ai eu froid !