L’idée générale en super vrac : un WE de peu de voile, seulement au retour en fait, et aussi les derniers 500 m (super, ceux là :-) avant de se poser dans une conchounette vide après avoir traversé une inquiétante foule ; la première demi-nuit du samedi à samedi matin pour profiter de la PM de 06:13, le départ à 07:15 ; la descente au moteur courant avec heureusement, vers le Pilat pour avitailler, puis jusqu’à Arguin malgré 2 tentatives d’établir les voiles devant la dune ; beaucoup de siestes ; stationnement longue durée à Arguin ; visite au petit quartier commercial du Pilat, une escale de prédilection en dépit de l’accueil des épiciers (y-z-ont oublié le mode d’emploi du sourire au client les m’sieudames ?) et avec le charme d’un café en terrasse d’un hôtel à peine éveillé à 10 heure du mat en juin
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Comme je disais là , j’avais un beau programme pour ce samedi 7 juin.
Pour commencer, aller au RV des Jouët 680 à la Sableyre, initiative lancée par Jean-Claude Faucher (Le Gaillard, absent) et reprise au bond par Jacques Migné, patron d’Emilie Borgadion. Oui mais Emilie Borgadion est retenue à quai la faute à un toron farceur au niveau de l’étai… Alors Jacques, il embarque sur l’Iboga.

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Peu après pleine mer, vers 09:00, l’Iboga s’élance au près serré, cap au 60, vers Arcachon. Las ! un fort courant nous dépale jusqu’en dessous de la jetée du Moulleau (voir la trace qui en dit long)… Qu’à cela ne tienne, nous tirerons un bord au 180 (Nord). En effet, ce bord de près nous amène… à notre point de départ, ou presque ! Diantre, à ce rythme, nous ne sommes pas rendus au RV. Une série de coups de fil et de sans fil lancée par le camarade Laurent Berton (Bonaire) lui aussi empêché de venir mais dévoué à faire circuler l’info : il devrait y avoir Patrick Lucas (Galip) et François Belly (Abou Yaya). Mais comment les prévenir de notre “retard” ?
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Samedi, 18:00, marée haute, aller chercher la bateau où je l’avais laissé, à l’ancre. Embarquement de l’équipage : Hélène, Julie et Alice, avec les sacs de couchages, la glacière, de la lecture… Cap sur le banc d’Arguin pour y passer la nuit. Nous avons vaguement RV avec nos amis d’Andernos et ceux de Claouey.
Envoi du spi… puis du moteur pour la plus grande partie du chemin. Nous croisons le MinouMinou II de retour. Je cite Jean : “Ce soir ya bcp de vent ! Non je suis sûr que c t mieux hier.”

Un trés beau coucher de soleil, par Hélène
Arrivée peu avant le coucher de soleil dans la grande conche du sud, un peu trop fréquentée, mais mouillage tranquille assuré. La marée baisse depuis plus d’une heure. Nous quittons ce mouillage pour une tentative de rejoindre nos amis qui se sont arrêtés plus amont, dans la conche derrière les igloo des gardes. Mais peine perdue : il faut faire le grand tour par le chenal à contre courant, le temps passe et la nuit tombe et, quand nous présentons l’Iboga devant l’estey d’accès, il manque d’eau pour passer… Pendant ce temps, Eric et Muriel arrivant de Claouey sur leur Bjet Manouche sont en avarie de HB et s’activent à exploiter le souffle de vent mais ne peuvent aller mieux que sur la plage nord du Banc.
Nous les y rejoignons pour une marée à couple. (à suivre)
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Charte graphique
Le rv a été fixé tôt : 11h, pour un départ de régate à 18h, ce samedi. Bien des choses restent à faire avant : avitailler (et pas que du rhum !), quiter le mouillage avant la basse mer, traverser jusqu’au port d’Arcachon, rôder l’équipage, inscrire le bateau, faire la sieste…
Appareillage à 12h30 sous GV et foc n°1. Une légère (oui, Fred : une sévère) inquiétude, sur cete descente vers Arc. C’est que le vent est fort : entre 20 et 30 nds sous nuages noirs ; et chacun garde le souvenir de l’an dernier… Le bateau reste manoeuvrant.
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J’ai vu le 680 de Denis, seul voilier sous le crachin affrontant la tombée de la nuit… tandis que j’étais sur un gros promène-couillon, le “Courier du Cap” de l’excellent Serge, accompagnant un cousin à sa dernière fête de célibataire. J’ai appris qu’il a passé la nuit sur l’eau ; bravo Denis. Je sais que je l’ai passée dans le rhum…
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