
Bye bye Pilat, seeya…
Sortie #4. @estouki équipier. Fort courant. Belle nave jusqu’au Pilat. Ascension de la dune et retour. Beaucoup de moteur et de plaisir.
La trace et les photos
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-- notes --
Cet article du journal Le Monde du 23/11/2007 nous apprend que la France relance sa politique de protection du milieu marin.
Stratégie nationale pour la création d’aires marines protégées)
Fort bien. La France possède après les USA la plus grande surface maritime territoriale. Il est normal qu’elle s’implique dans sa protection.
On dit que les zones littorales sont les plus sensibles car là se loge la diversité des espèces et là se concentrent les activités humaines. Bon.
Et précisément, le Bassin d’Arcachon est “nominé” pour faire partie des heureux espaces qui seront prochainement protégés, eu égard à ses caractéristiques exceptionnelles.
Le Monde nous précise que “les associations de défense de l’environnement font pression pour la création d’un maximum de zones où les activités humaines seront interdites.”
Je ne sais pas qu’en penser.
Stérilisation des activités humaines ?
Possibilité de transiger sur des pratiques raisonnées ?
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-- notes --
Pour une fois, ça n’est pas la sortie du jour qui est in extremis, puisque la marée monte, donc pas de risque de rater la marée. Non, ce qui est in extremis, c’est que c’est le dernier WE avant les 18 heures et que c’est la première vraie sortie de la saison.
Quelle chance j’ai : je suis accompagné de Hélène, Alice et Julie. La bonne humeur est au rendez-vous, avec un peu de vent (un bon 4 quand même) et le soleil en général. Un bon programme de travail pour fx tandisque les p’tites dames prennent leur pique nique dans le cockpit. Le programme c’est de débarquer le Mariner et de le remplacer par le Yamaha 5CV 2 temps de Jean-Claude (fin du suspense pour ceux qui suivaient le fil de mes études sur les moteurs) ; et puis valider la dérive qui reste toujours coincée. Pour la dérive, il semble que les lèvres un peu puissantes conjuguées avec un usinage extrêmement précis des pièces d’axe font que la dérive peine à descendre sous son propre poids. Pas de solution évidente dans l’immédiat, la table reste déposée et il faut parfois appuyer pour aider la lame d’acier à descendre… Quant au moteur, il fallait le lancer après 4 années d’hivernation. Mais ce moteur ayant tout au plus 4 heures de navigation et ayant été conservé dans l’huile par un pro, il démarre très vite. Enfin, un tour à la voile, la GV au 1er ris et le foc n° 1, face au jus en direction de la pointe, travers à près, puis volte face. Retour express, le plaisir du moteur qui démarre au quart de tour et ne cale pas… Plage, débarquage et retournage au corps mort. La routine, quoi… Enfin !
C’est un accessoire de luxe - au prix que se vendent les moteurs - mais un accessoire indispensable pour la plupart d’entre nous, plaisanciers, le moteur.
Depuis que je possède le bateau, 3 périodes :
- 2 saisons avec l’Evinrude 9.9 fourni avec le bateau
- 3 saisons sans moteur
- depuis 2000, avec le Mariner 8 acheté d’occasion
Je passe rapidement - il y en plein les livres de bords - sur les déboires des périodes avec moteur et les bonheurs des navigations sans moteur, sur l’intérêt d’un moteur et les galères sans moteur. De toutes façons, vu l’état général des engins en question, la garantie d’efficacité en principe offerte par leur détention devient souvent incertitude et dépit assortis d’une luxation de l’épaule (et non pas luxure ; droite l’épaule pour moi).
Imaginons qu’ils aient fonctionné correctement.
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Bon, le bateau est prêt. Grâce à l’aide de Hélène et Julie au jet d’eau pour le rinçage des voiles et des banquettes.
Mise à l’eau ASAP.
Espère que le corps mort est encore à sa place au Ferret en dépit des multiples infractions qu’il représente déjà , bien que j’ai un n° et que j’aie payé :
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