En fait, ce WE, je n’ai pas fait beaucoup de voile sur l’Iboga : jugez plutôt.
Vendredi, j’avais calé une opportune session de formation pour l’un de mes clients, au Ferret. parti tôt de Bordeaux pour éviter les encombrements du tour de France (digression #1 : va falloir qu’ils m’expliquent cette notion de tour de France qui est samedi à Pauillac et dimanche midi aux Champs-Élysées ; WTF?), très bref pique nique dans le cockpit avant d’enfiler des chaussures ; la formation très bien, et en fin de journée, je suis dispo pour un familly meeting (hors chronique).
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Ce samedi 24 juillet, de 10:00 à 17:00, à terre, les mains dans la Méhari, à Lège puis Andernos (merci de ton accueil dans ton atelier Alexandre !).
D’abord un convoyage de tous les dangers : pas de feux, pas de CG et pas non plus de CTOK, rapport justement à pas de CG.
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Le samedi, c’était un peu de bénévolat pour gratter et peindre la pinasse à voile Capricieuse, au club nautique de Claouey. Puis un repas de pinasseyre en quelque cabane claoueyenne. Suivi d’un acquis de conscience sur la Méhari : porter la roue à rechambrer, contrôler les lumières et se rendre compte que toutes celles de l’avant sont à remplacer de fond en comble (optique et gamelle comprises). Après seulement il sera temps de voir s’il y a d’autres raisons pour le non-fonctionnement généralisé. Et voilà la fin de journée. Il reste 1h de montant. Bruine assez conséquente. Vent ouest 15 à 20 nds.
Au Ferret : embarquer sur l’Iboga.
Aller au moteur 500 m plus au sud, planter l’ancre dans la Lugue du Mimbeau en face de chez Boulan. Dîner chaud à bord. Installation pour la nuit. Nuit.
Dimanche, 07:50. C’est la PM. Installer le bateau plus au milieu de l’estey, à côté du Chiu’le Bent, pour profiter d’une petite heure de tranquilité avant d’affronter les conditions dans le bassin : 20 nds de vent, ouest, crachin, visibilité 1/2 mile. Armement de l’Iboga pour gros temps : GV sous 1 ris et Foc n°1 à l’avant. Départ sous voile. En sortant, on croise le Tante Sophie qui se prépare pour une manifestation de reconstitution historique sur laquelle j’aurais beaucoup à dire mais pas ici.
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Juste rentré à Bx, rapport à un horaire de train, direct du Mimbeau, à peine l’Iboga amarré à sa bouée. Dur le choc. Surtout que le vent daignait enfin entrer après une journée plus que molle quoiqu’ensoleillée c’était un minimum. Du coup, plutôt que d’aller dériver ou faire rager le moteur dans le chenal, service minimum et pourtant hors du commun : pique nique le long du Mimbeau, côté parcs. L’approche sous GV seule vent arrière profitant du faible courant le long du banc. Un emplacement pas mal sud, là où poussent tant bien que mal les pins. L’ancre au large et une autre à la plage. L’interloquation face au dépôt de sable par les gros camions jaunes, sable pris dans l’estey de l’escoure du phare, avec corps morts perdus et autres déchets. Mais pour qui se prennent-ils ceux là qui prétendent “engraisser” la plage ? Pourquoi ne pas bétonner ou poser des autobloquants tant qu’on y est, ne serait-ce pas plus rationnel ? Bah… La promenade côté lugue puis côté bassin. La suite de la promenade puis le casse-croûte aux charcuteries des Capus : Serrano bien fondant, Salamanque et Chorrizo piquants, tomates de début de saison… Et puis c’est bientôt la pleine mer et déjà le moment de partir. Voilà le lundi de Pentecôte.
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Ce dimanche, pris une poignée de minutes sur la journée pour, avec l’aide précieuse et délicieuse d’une future utilisatrice que je pressens assidue :
- sciage réussi du moignon de silencieux sous caisse et pose du nouveau (fini les vapeurs de CO2 et le boucan infernal, peut-être) ;
- perçage et rivetage du plancher alu (fini de voir la route défiler sous les pieds et manquer coincer la slap’s à chaque passage de vitesse).
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Et bien ça y est : la méhari est chaussée de neuf.
4 pneus neufs Firestone 135 x 15 attendaient chez Bassin Pneus Occasion, l’occasion. Grâce à la disponibilité de Mathieu, amoureux du Bassin, de la forêt et de la vie locale, venu se réfugier en pays de Buch après son séjour parisien et frénétique, une brève visite de la Lette des Jaouguts et ses chemins, puis les routes de La Teste avec les anciens pneus près d’éclater en maints endroits.
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