
Iboga, sur fond de dune du Pilat, au loin mise en ligne par fxbodin.com
Samedi soir pique nique géant sur les bords de Garonne, tout le WE dans le stress de comment et quand je vais caréner mon bateau vu le temps qu’il reste et vue l’horaire des marées cette semaine.
Il ne reste qu’une semaine avant les 18 heures d’Arcachon et elle est déjà bookée, je sais que je n’aurai pas le moindre créneau.
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Comme dit dans le titre : ce jeudi férié, l’après-midi consacrée à passer deux couches d’antifouling “vert lagon”. Même sous les trétaux, subtilement dégagés l’un puis l’autre, le bateau en équilibre, pour accéder à la coque, histoire de ne pas avoir de cracoys pour ralentir la marche victorieuse de l’Iboga aux prochaines rencontres.
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Bon, un hivernage qui va finir en estivage ; fallait nous voir dimanche soir au coucher du soleil, Muriel, Hélène, Eric et moi, à l’apéro dans le cokpit de l’Iboga, à commenter le vol du busard et le jeu de la chatte avec un lézard vert… Iboga presque à couple de Manouche, tous deux posés sur leurs bers au milieu de la pairie de Lège… et l’été dans 2 mois…
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Ce dimanche, j’ai réussi à distraire une demi journée pour caréner l’Iboga.
Temps frais, couvert à un peu pluvieux. Hospitalité d’Eric et Muriel parfaite, mais il faut s’arracher au digestif pour faire avancer le chantier…
Actions : ponçage à l’orbitale gros grain pour désépaissir les couches anciennes d’antifouling et nettoyage des oeuvres mortes à l’acide oxalyque. Plein les bras. Mais le résultat est satisfaisant, eu égard à l’état (lamentable) de la coque. En effet, le séjour dans l’entrée du Mimbeau n’est pas exempt de contacts divers et contondants, si j’en crois le nombre de coups d’hélices que j’ai recensé sur ma coque et les traces de peintures exogènes…
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Petit épisode, avec ce changement d’heure et la bringue de la veille, il ne faut pas démarrer trop fort : 3 heures sous un temps tiède et couvert. Alors je n’ai fait “que” gratter, mais entièrement à la main, cracoy par cracoy. La ligne de flottaison est encore très marquée aux algues. Comment la nettoyer sans abimer davantage le gelcoat ? Javel ? acide ?
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L’Iboga est de nouveau au mouillage du Ferret après une mise à l’eau assez calamiteuse mais sans lourds dégâts… Calamiteuse : entre autres, j’avais “juste” oublié de réparer le pied de mat (rivets pétés, impossible à extraire sans un étau + perceuse sans fil et sans batteries…), aussi il n’a pas été possible de mater. Un peu plus tard, le lanceur du Mariner me restait dans la main… Et puis le Fly Dream de mon cousin dont j’avais emprunté le ber devait y retourner, mais - quasi à l’état d’épave, sa dérive restait pendante en bas, palan cassé ; pas évident dans ces conditions de le déplacer dans les 50cm d’eau de la conche de Claouey… Et pendant ce temps, Patrick - venu me prêter son concours inestimable et sa compétence reconnue - devait aller ouvrir son magasin* et s’impatientait… Mais bon, finalement, l’échange de bateaux sur la remorque a pu s’effectuer et c’est au moteur et non sous spi (comme le vent m’y aurait autorisé) que je suis redescendu avec le courant jusqu’à la plage du phare. Les voisins de l’Iboga qui ont profité de son absence pour mouiller ne sont heureusement pas trop-trop près.
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