Nuit à bord, Arcachon, automne, soleil

Un bon résumé de la journée dans le titre…

La nuit à bord après une soirée parfaite qui nous a conduit d’une super baignade dans les vagues à la terrasse de l’Escale avant de rallier notre résidence flottante et secondaire qui nous attendait dans 60 cm d’eau. La nuit un peu hachée quand même, la faute à ces drisses dans le mât qui tinguent-tinguent sans relâche, et à la situation de la marée haute durant la nuit donc un peu de mouvement. La pluie annoncée vers 8h du mat. Copieuse me dit Manou. Moi, je continuais par une grasse mat jusqu’à 10h.

Après le thé, et sous la pluie revenue, le débarquement de mon équipière qui avait son programme à terre.

Sous un ciel chargé, vent de N-NW, un ris dans la GV pour ne pas être bousculé par les risées à 18nds, cap sur Arcachon.
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Marée montante. Petit coef de 46 mais un courant significatif. Comme ça devant Arcachon jusqu’au port, non sans avoir renvoyé la GV parce que les risées ne dépassent pas 12 nds à ce moment là et au portant, on ne les sent plus.

Traversée de la rade d’Eyrac, puis près pour embouquer Mapoutchet, remonter jusqu’à Gahignon un sandwich à la main — il est déjà 1h peut-être. Gahignon, les cabanes tchanquées au près, abattre un peu pour suivre le Pelourdey (dans le sens inverse de la dernière sortie).

La renverse.
La sortie par Afrique, puis cap direct vers le phare.
Un autre 680 arrive d’Arcachon, dans le même direction que moi — je pense Tao, à Alexis Doucet — Il va beaucoup mieux. La faute à la barbe islamiste qui a salement envahi la coque de l’Iboga cet été. Antifouling de merde…

Et le retour au mouillage. On est à peine à PM+1. J’aurais pu naviguer encore 2h mais là, ça va. Avec le soleil, lecture dans le cockpit et baignade-carénage (j’ai trouvé une astuce pour décaper la coque au dessus de la ligne sans le rayer encore plus : une carte de forfait de ski. mais n’importe quelle CB, Visa, Mastercard, Electron, Amex ferait l’affaire :)

La saison continue !

Pas de trace cette fois-ci.
Quelques photos quand même.

  • Erak

    Que de reves !