Iboga au sec, enfin…

Calé Cette petite note pour dire que enfin, j’ai réuni les conditions pour faire mettre l’Iboga au sec :

– avoir consolidé mes bers en bois, mais ça c’était prêt depuis début décembre, date initialement prévue pour la mise au sec…

– m’être fait motiver par mes hôtes du port d’Anternos (voir ci-après)

– me faire prêter un moteur parceque le mien est en panne la faute à avoir dû utiliser son réservoir intégré à la place de la nourrice volée ; et merci à Patrick pour sa disponibilité et son moteur (même si ce dernier était un peu juste, en profondeur…)

– trouver un chantier nautique ouvert, disponible et serviable pour effectuer la manoeuvre au départ d’Andernos, ce qui m’a épargné une traversée supplémentaire (et merci à jfd pour m’avoir conseillé son prestataire : « Vous êtes plus cher que Machin ! » « Oui, mais moi, je suis là »).

L’opération

Le RV est donc donné autour de 09:30, bateau présenté à la cale.

Iboga sur le charriot
Enfin sorti, et en route !

Après une traversée du port des plus scabreuses (j’aurais voulu vous y voir, sans gouvernail, sans dérive – bloquée – et avec le 2CV à l’hélice moitié hors de l’eau !) je présente assez bien du premier coup le bateau devant les patins de la double essieux. Un cafouillage plus tard, l’Iboga est enfin sorti de l’eau.

Et 1 heure plus tard, calé sur ses bers, à côté du Bjet « Manouche », comme il y a 2 ans, pour le remplacement de la dérive.

Il n’y a rien de plus à faire pour le moment.

Peut-être en profiter pour faire tourner la Méhari. Ca tire sur la batterie (de la Volvo), ca pète, ça fume. OK, voilà qui est fait.

Voilà comment finit cette séquence Ferret-Claouey, Claouey-Saint-Brice, Saint-Brice-port ostréicole, port ostréicole-Lège. Pas trop tôt.

Le Yamaha est à l’atelier pour sa révision.

Les voiles au sec à la maison.

RV aux beaux jours pour le carénage.

Hospitalité et générosité

Ah, alors voilà : j’ai décidé de ne pas en faire tout un fromage, mais un sentiment un peu désagréable de m’être fait expliquer par le nouveau gardien du port d’Andernos que l’élu lui avait « ordonné de virer ce bateau qui encombre le ponton de passage » (qui ai-je apris, lui est souvent utile au dit élu lorsqu’il rentre de la palourde…) mais que dans sa grande gestitude, ils avaient finalement décidé de l’installer à une place libre plutôt que de le mettre à l’ancre à la plage. Mais que bien sûr, il va falloir payer. Et qui plus est, si je laisse le bateau au delà du 18 janvier, alors il va facturer 2 mois. C’est ça ma motivation.

Alors que c’est moi qui les ai contacté pour régulariser, spontanément, soit disant qu’ils ont dû faire des démarches pour trouver qui j’étais. C’est bien se donner de la peine pour rien : il y a toujours mon nom et n° de téléphone sur le porte du bateau !

Alors le côté un peu amer, c’est à propos de l’accueil d’un bateau en avarie, le temps de trouver une solution pour repartir. Sans abuser quand même : oui, en effet, j’ai laissé passer un peu plus d’un mois avant de trouver une solution pour retirer le bateau. Certes…

Enfin voilà.

Je ne suis pas encore décidé à payer. Je pense faire une demande de remise gracieuse à M. le Maire d’Andernos.

Mais que cette fausse note n’entache pas la formidable amitié et la générosité de ceux qui m’ont aidé et soutenu dans ces très petites avanies.