Peinture, mise à l’eau, armement et convoyage sur un bassin tout nu

Décidément, je suis à fond : je suis sous le bateau pour lui passer sa couche de peinture 2 jours plus tôt que l’an dernier. Pourtant, ça caille — peut-être 8° — les averses sont encore fréquentes, le sol est mouillé… Mais dès 10:00 ce samedi 5 mars, je suis à pied d’œuvre au chantier.

La coque après un coup de kärcher et une saison

La coque après un coup de kärcher et une saison

À part quelques cracoys résiduels, la coque est prête à peindre (bien sûr j’aurais pu combler puis poncer quelques rayures et accrocs les plus profonds, mais je n’ai pas le temps là).
Cette année, c’est de l’antifouling bleu, matrice dure je pense, contrairement à mes habitudes de matrice mixte, semi-érodable. On verra en fin de saison. Aussi, le masquage quelques millimètres au dessus de la ligne de flottaison, pour éviter la colonie d’herbe à la jointure de la nouvelle peinture de coque.
À 13:00, fin de la peinture, le masquage est décollé. Il est temps de casser la croûte.

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Prêt à monter sur la remorque

Restauration du capot - le nouveau joint en placeLes travaux de cette belle journée de juillet égarée en avril :

[X] huile planchers

Au lieu de l’huile de colza chauffée, comme il y a 2 ans, ce sera de l’huile de lin, pas assez chauffée, pas assez fluide et malgré 6 heures en plein soleil, l’huile ne sature pas, les planchers restent poisseux. on verra le WE prochain s’il faut nettoyer le surplus…

[X] poncer safran, finir primaire epoxy 2 couches puis remonter le gouvernail

Un très bel effet « peau de requin »

[X] remplacer taquets de drisse de GV

Obligé de hacker les taquets PVC pour faire pénétrer suffisamment les rivets, mais à l’arrivée, les taquets sont en place et apparemment solides.

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Les peintures antisalissure : un peu d’efficacité SVP !

Les antifoulings efficaces ont été interdits il y a 20 ans.

Et à juste titre : chargés en TBT (tributylétain), ils ont très rapidement saloppé les plans d’eau et les sédiments portuaires au point de modifier par exemple la structure des coquilles d’huitres. Cause de la crise ostréicole de 1975 à 1982, le TBT provoque à l’époque des anomalies de calcification des coquilles de Crasostrea gigas : phénomène de feuilletage et de chambrage des coquilles, altération des protéines calcifiantes, malformation des coquilles et problèmes de croissance des huîtres. Le TBT provoque encore d’autres dégâts écologiques graves : problèmes de reproduction chez les bivalves, dérèglements sexuels chez les gastéropodes1

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  1. Raport de mastère 1 Université Paris 7, par Christophe Mallard – 2005/2006 « Un xénobiotique : le TBT«