Mâtage et vire-vire de Claouey

Mâtage 2011Le bateau a été mis à l’eau vendredi vers 18:00 peu après la PM, à la cale du port de Claouey. Moteur parfaitement révisé. Chaise moteur en bois exotique refaite par Roland (celui du safran). Aucun problème (ça me va très bien : moins j’en ai à raconter…) Accompagné de Camille, le tour des corps morts de Madone pour rallier l’échouage à la plage devant la villa familiale Sylvosa.

Manque de concentration : j’ai oublié les voiles à Bordeaux. Un aller-retour de trop… Mais la soirée sur le bassin commence par le vernissage de l’exposition Passeur de mémoire, de l’ami Franck Perrogon, à la médiathèque de petit-Piquey (jusqu’au 6 mai), puis une pizza-photographes à Arès.

Samedi 09:00 pétante, je suis sur le bassin. À 10:00, je sors de la coopé avec de l’écoute de rechange pour le génois, et un aviron ; des puces du bassin, je sors une manivelle de winch d’occase pour remplacer celle que j’ai jeté l’an dernier. À 10:30 au bateau. Résultat : pose de la girouette, révision des rivets de mât, préparation du mâtage, recrutement de la famille pour l’opération, mâtage (avec le concours de Camille et Léonie), réglage tant bien que mal des haubans1, gréement de la GV, fixation d’un taquet pour la drisse de dérive (à remplacer depuis, oh, bien 6 ans…). Il y a toujours quelque chose à faire…

Mais il est 15:00.

Pause déjeuner tandis que profitant du montant, les amis voileux arment leurs bateaux pour le vire vire de Claouey.

le vire-vire de Claouey Vers 17:00, le bateau flotte.

Embarquement de Camille, championne d’Optimist, Liza, au CV voile conséquent, Roland qui ne va pas tarder à se remettre à la voile. Jolie flotte disparate sur l’eau : le bac à voile Escalumade, la pinasse Capricieuse, le Julie-Marie orange, quelques Sun 2000 de diverses couleurs, dont le vert de l’organisateur Bernard, l’immaculé « Uka » de Jérôme, le presque blanc « Mouille-Col » (1 bière à qui découvrira la contrepèterie hilarante :-) à l’inimitable Jean-Louis, et aussi le First 18 « Pilpouz » de Thomas, et un 590 gris, non ? J’ai même cru voir une First 210 un moment. La PAV avec Jean-Yves dessus, mais elle n’est pas habitable, donc hors flotte même si participant à l’animation du plan d’eau.

Quelques tours de bouées, plus une escapade pour nous, du côté des près salés et d’Hourquet plus tard (voir la trace du parcours sur la carte satellite), et c’est le RV sur le ponton du CVA pour « on refait la course en face du plus beau point de vue du monde ».

L’Iboga est mouillé au milieu de l’estey en prévision d’un départ le lendemain avant la fin du descendant.

Et la saison 2011, la 16e de l’Iboga sous mon commandement, est lancée !


  1. ma négligence : j’ai mal surveillé les contraintes des haubans et à l’arrivée, 2 tiges filetées de ridoirs inox sont tordues ; diagnostic : invisible mais certaine pénétration de bulles d’air dans la structure entrainant à moyenne échéance une corrosion affaiblissant les pièces ; action : remplacer avant la fin de la saison