C’est encore pas cette fois-ci que Liza mettra le pied sur l’île aux oiseaux !

infiltrations Un réveil très matinal pour un dimanche de Pâques : prendre de l’avance pour préparer le bateau et y accéder sans trop se mouiller.

Ça sera avec de l’eau jusqu’aux cuisses. C’est le montant, 3h après BM.

Une grosse pluie d’orage s’est abattue en fin de nuit. L’occasion de contrôler les infiltrations sur bâbord.

D’abord, une satisfaction : les hublots et le capot sont bien étanches.

Ensuite une confirmation inquiétante : le choc à la liaison coque-pont est bien le siège d’infiltrations. Une auréole qui ne trompe pas, et la découverte (pas trop tôt !) de traces d’infiltrations anciennes sur le CP de la cloison qui reprend les cadènes. Il semblerait finalement que la rencontre avec le Gib Sea 31 lors de la régate ne soit pas la cause de ce choc ci. Le rail présente un choc plus récent en arrière, choc qui reste limité à l’alu, sans conséquences apparentes sur la liason coque-pont. Reste à m’occuper de faire une déclaration à l’assurance et engager des travaux parceque cette infiltration est grave à moyen terme.

08:30, arrivent Liza, Elyes et Léonie.

Embarquement à la plage ; brrr que l’eau est froide. Mes équipiers mettront un long moment à se réchauffer les pieds, en dépit du soleil et du vent.

À propos, du vent il y a : un petit 3 bft plein est. La marée monte encore.

Liza rêve de visiter l’île aux oiseaux.

Nous tirons de larges bords en direction du Grand-Banc, puis quelques bords dans le Teychan.

Pâque à Afrique. #ibogaDe nombreux filets tramails sont posés le long des parcs à huître. Et une bouée se prend dans le safran. Et la retenue de safran (que j’avais encore réglée ce matin) qui casse. Avarie de gouvernail ! Rien de grave : le vent faiblit, le courant pas violent… Voiles en bas et bateau à l’ancre. Il suffit de hâler le gouvernail à bord et de replacer le bout cassé. Remise en route.

Quelques bords plus tard, entrée dans l’estey d’Afrique.

On y croit : on s’enfonce vers le quartier d’Afrique.

Mais la pleine mer de coefficient 53, sous vent d’est qui plus est, n’offre pas une hauteur d’eau suffisante pour envisager de débarquer…

Alors c’est le demi tour.

Elyes, puis Liza à la barre nous ramènent à l’entrée du Courbey.

Et le vent tombe. Au portant, il n’y a plus de vent apparent. Force est de lancer le moteur pour traverser jusqu’au Ferret. Léonie à la barre met le cap sur le château d’eau.

À 13:00 environs, l’Iboga touche son corps mort. Il y a encore un peu trop d’eau pour débarquer à pieds. Le temps de ranger le bateau et un coup de moteur à la plage pour débarquer l’équipage et les sacs.

Il fait encore un temps magnifique, bien loin des risques d’orages annoncés par les prévisions. Un temps à s’installer sous le chêne liège de Sylvosa, à Claouey, pour une grillade de pâques en famille. Le complément idéal à toute sortie en bateau…

Pour suivre la parcours du bateau, au bout de ce lien, la trace du bateau sur Google Maps.