Autant en emporte le vent

Mouais… le titre, bof…

En emporte quoi ?

Arguin vu de la dune des Sablonneys
Arguin vu de la dune des Sablonneys

Et bien d’abord, en emporte pas grand chose à midi, ce petit est-nordet tout mou et insuffisant pour choisir sa trajectoire. Tout juste l’infléchir. Et c’est donc le courant descendant qui décide du cap : sud toute.

Ensuite en emporte le vacarme permanent, spasmodique, hystérique des myriades de bateaux à moteur et surtout surtout de ces saloperies de moto-crottes de JI Joe, les jet skis à siège. Grrrr ! Une marée sous le vent gâchée par cette omninuisance.

En emporte finalement quelques beaux bords de près une fois passé noroît — nor-mal, quoi, pour une fin de journée sous régime dépessionnaire dans le Bassin — et forcissant 3-4 bft pour le plus grand plaisir du barreur.

Et au départ, 3 semaines sans Iboga. Le désir de profiter de cette magnifique journée ensoleillée du jour de l’automne. La sérénité naissante d’un horizon qui se débouche…

Quelques clichés de cette journée.L’idée initiale d’aller taquiner la bande des Sun 2000, à moi tout seul, vers l’île, rapidement abandonnée étant donnés le rapport et le vecteur courant/vent.

Le départ en même temps que le Chi’ule Bent de Michel : grands signes d’amitié mais la manoeuvrabilité de nos navires ne nous permetta pas de nous rapprocher pour causer.

Les oiseaux des Sablonneys
Les oiseaux des Sablonneys

La foule des bateaux mouillés à Arguin qui me fera renoncer à l’escale, préférant me rabattre sur la côte, en dessous des Sablonneys.

L’inévitable ascension de la dune, me donnant à découvrir ces colonies de mobil-homes qui mittent la dune. Certainement de fabuleux endroits pour les estivants. Heureusement qu’on ne les voit pas d’en bas… Mais fallait-il vraiment bitumer les allées d’accès ? Ca : moyen.

Voir l’album photo de la journée et les photos prise d’en haut

L’observation fascinée des gros oiseaux multicolores des Sabonneys, tout près du nid, en altitude.

La nana sur le pneumatique d’un club de plongée qui se met à hurler à l’appui de grands gestes, à l’encontre des bateaux qui s’approchent à moins de 100 m du lieu de plongée… Un peu gavant à force.

Et le retour plus ou moins tirant la bourre depuis Arguin à un sympathique 590 familial qui après des options de bords assez différentes, arrivera, disons, à 1 longueur après moi à l’entrée de l’escoure mais un peu plus au vent, donc 2 longueurs devant moi au niveau de mon corps mort.

Et, Iboga rangé, la pause magique à Claouey en terrasse regardant la fin de cette journée d’automne, apéro et conversation avec la famille… avant de rentrer à Bordeaux.