Update du 19 août : le Moth perdu a été retrouvé flottant au large de Gujan.
Monthly Archives: juillet 2010
Ferret – Afrique – Bancot – victoire en pinasse – Ferret
En fait, ce WE, je n’ai pas fait beaucoup de voile sur l’Iboga : jugez plutôt.
Vendredi, j’avais calé une opportune session de formation pour l’un de mes clients, au Ferret. parti tôt de Bordeaux pour éviter les encombrements du tour de France (digression #1 : va falloir qu’ils m’expliquent cette notion de tour de France qui est samedi à Pauillac et dimanche midi aux Champs-Élysées ; WTF?), très bref pique nique dans le cockpit avant d’enfiler des chaussures ; la formation très bien, et en fin de journée, je suis dispo pour un familly meeting (hors chronique).
Électricité #1
Ce samedi 24 juillet, de 10:00 à 17:00, à terre, les mains dans la Méhari, à Lège puis Andernos (merci de ton accueil dans ton atelier Alexandre !).
L’autoroute à contre sens, et contre courant
Samedi, au lieu de tranquillement aller au bateau, je m’arrête à l’herbe pour un démâtage express. Puis filer dare-dare à 12:30 pour ne pas rater la marée descendante depuis déjà plus de 2 heures.
Embarquer sur l’Iboga les vivres et aussi le kite, vu les prévisions de vent. Prendre la route d’Arguin au portant. Arriver juste à temps pour embouquer la « passe » à travers parcs, en poussant un peu de sable à l’entrée, mais j’arrive à amener l’Iboga au fond de la conche, celle qui est mitoyenne, au sud, de « la bassine ». Vu le niveau de l’eau, il n’y aura pas davantage de bateaux avant quelques heures. Ce samedi, c’est moitié voile, moitié moteurs. Mieux que la semaine passée. Les voiliers, faut voir les unités ! l’Iboga est de loin le plus petit.
Dans la conche à Arguin
Grosse marche à pied à la basse mer, le long des bancs côté passe. Découverte de structures sableuses étonnantes. L’idée d’être sur le banc en mouvement, le sable qui va finir sa course aux Sablonneys ou au petit Nice. Baignade. Fin du tour côté parcs. Très différent : là, des fonds herbeux, graviers, argile… Continue reading
La chance de partager une nuit à Arguin avec Alice
Au départ, c’était une croisière pour mes ex-collocs. Et puis ça n’a plus été possible. En plus le samedi matin est devenu une réunion du syndicat de la forêt usagère suivi du repas de Bureau, tout ca, de l’autre côté de l’eau, au sud. Total, je n’étais au bateau qu’à 18:00. Entre temps j’avais cueilli Alice et Lauryne à Piquey.
52,5 miles en 18 heures (moins 3) avec la vidéo en commentaire
Découragés, les fans des Chroniques de l’Iboga — anciens équipiers, camarades de Jouëts, amis et simples sympathisans — ont tus leur clameurs : « et cette chronique des 18 heures d’Arcachon, elle arrive, ou quoi ? » « t’as tellement honte du résultat que tu te caches ? » « le classement, le classement ! »