Caouène !

Oui : caouène ! C’est une exclamation ici, qui signifie, au delà de sa traduction simpliste en « et merde ! », exprime la contrariété d’être empêché d’aller de l’avant, d’être bloqué par quelque chose. Et au sens propre, dans le patois de Buch, un banc de sable sous l’eau, mais pas assez profond pour éviter de s’y échouer si jamais on tente de passer dessus. Bien sûr la contrariété est de plus ou moins longue durée selon qu’on s’y échoue au montant ou au descendant :)

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Prendre de la hauteur sur le banc d’Arguin

Comment !? La Réserve Naturelle Nationale du banc d’Argin survolée par un SATELLITE !? Mais que faite Le Gestionnaire ? Interdire ! Interdire ! Assez de ces humains arrogants !

Caaaalme-toi fx… (respire…)

Bon, pour commencer, MERCI à Thomas Pesquet, héros des temps moderne, représentant de la brillante race Française à bord de la station spatiale internationale de novembre 2016 à juin 2017, qui nous régale de ses clichés sur la vie quotidienne et extraordinaire des occupants affairés de l’ISS, et de ses coups de cœur « planète Terre vue d’en haut ». Très haut.

Ce jour ci, il a tilté sur ce petit bout de côte du bassin aquitain où sont concentrés tant de sites qui me tiennent à cœur : la vieille forêt de la Teste et de Cazaux, tellement chargée d’histoire(s) ; la pointe du Ferret avec sa conche du Mimbeau Continue reading

RV humide à la Hume et retour ventilé

Oui, samedi, c’était déluge plus ou moins intense, mais ininterrompu et surtout suffisant pour traverser ma veste de quart (que je soupçonne HS malgré sa belle apparence). Résultat : iPhone HS :-( Mais malgré le froid qui commençait à gagner, le plaisir d’arriver sous voiles dans le port de la Hume. Pardon, à l’entrée du port de la Hume. Le temps, simple formalité, d’attendre sous la pluie encore battante que la marée consente à gagner 30 cm supplémentaires et nous permette d’arriver enfin. Juste à temps pour constater que le salon nautique de la Hume était devenu un brave désert.

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Les marées

Profiter du Bassin suppose de s’imprégner des horaires des marées. Entre la basse mer et la haute mer, le Bassin change complètement de configuration. Il y a des lieux magnifiques qui ne sont accessibles qu’à la pleine mer, surtout sur le côté de Cassy, Andernos, et vers la Leyre. Mais attention à ne pas s’y retrouver échoué involontairement ! Rien n’empêche par contre de programmer un échouement volontaire ; par exemple de 1 h avant marée basse à 1 h après : ça laisse 2 h pour le pique-nique.

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Pas de sortie pour l’Iboga

Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !

Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !

Un lever tardif me fait manquer la marée : quand j’arrive sans plus y rêver, comme prévu le bateau est posé sur le sable. A la place, je vais faire un grand tour de roller ; suivi d’un gros repas jusqu’à marée haute. En fin de journée, un tour de cata avec Vincent jusqu’à l’estey d’Afrique pour faire la bise Jef et Nath qui y campent. Quant à l’Iboga : d’un coup de moteur il rejoint son corps mort pour au moins 2 semaines.

Je vais arriver à y aller au départ de la Figaro ?!

Ce samedi commence très mal : réveil raté, malgré tous mes efforts, j’arrive 15 mn trop tard au bateau. Et il fallait que ça m’arrive un jour ; il est scotché au sable ; marée trop basse, il manque 15 cm d’eau. Alors là : merde ! Je trépignerais presque de dépit… Me voilà avec 2 h à patienter, le temps que la marée finisse de descendre puis remonte assez. Ca me laisse le temps d’un fastidieux nettoyage des fonds et des coffres. Non seulement ça nettoie, mais en plus, l’exercice a un petit côté autoflagellation ironique: ça m’apprendra à rater le marée.

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