Tiens, hier, j’ai été appelé par mon cousin, de Bordeaux Voiles qui me relayait une alarme : l’un de ses clients, riverain du Ferret, venait de l’informer que mon bateau que j’avais laissé à la plage tapait fort dans le ressac.
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Ce dimanche, nous avions un RV à préciser avec Mathieu, et un autre avec Jean-Louis et Cécile. Mais à 11:20 sur place, nous ne pouvions que constater dépités que les 20mn de retard allait faire toute la différence quant au programme de la journée : l’Iboga était bien posé sur sa cahouène.
A la place, je me suis occupé de déplacer le corps-mort d’une centaine de mètres pour rentrer dans la zone autorisée, au nord de la ligne de bouées roses.
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Un point technique sur le corps mort de l’Iboga, qui, je tiens à le préciser, ne prétend à aucune généralisation. Juste mon témoignage :
Le corps mort est constitué de 2 blocs de ciment coulés dans un moule perdu carré d’environs 1m de base, moins large sur sa partie supérieure (profil trapézoïdal) de sorte de favoriser l’enfouissement ; théoriquement, car les miens ne se sont jamais plus enfouis que de la profondeur du trou que j’avais au préalablement creusé, en effet, le bord de l’estey de Madone où l’Iboga était mouillé (et maintenant la plage du phare) découvre entièrement à basse mer. Je crois savoir que les corps morts peuvent s’enfouir sur fonds de sables ou de vases immergés.
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Certains en ont entendu parler, il a un peu venté dans le sud ouest dans la soirée du lundi 27 décembre 1999.
Vous savez, le truc qui a fait CA :

Forêt couchée par la tempête
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