Rassemblement des Jouët 680 à Claouey

On peut dire que j’ai franchement raté ce rassemblement puisque, tenant compte des courants de marée et des hauteurs d’eau, le RV était donné à 08:30 pointe du Congre. Un rassemblement pour les lève-tôt !
À 08:30 et même après, de retour d’une maxi-semaine de boulot au salon du Bourget j’étais encore au lit à Bordeaux :)

À 11:00, je sautais du TER en retard jusqu’à la navette Thiers-Bélisaire.

À 12:00 j’étais parti, à contre courant.
À 13:30, je n’étais pas encore à la pointe aux chevaux. Vent léger mais suffisant pour faire mieux qu’étaler le courant. La dale : casse-croûte frugal à la barre.

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À 14:30 environs, basse mer, j’échouais le plus loin possible dans l’estey de Madone, au niveau des cabanes ostréicoles, je pataugeais dans la vase pour rejoindre les amis de la flotte 680. Mais bien sûr ils en étaient au dessert après un long banquet sous les érables du Club Nautique. Vous les connaissez les amis du 680, toujours prêt à lever le coude pour donner toujours plus de relief au récit de leurs exploits :) Bref, pas trop dans la vibe avec mon retard…

En tout cas, bravo à Florian Darribat, restaurateur et patron du Belleza, local de l’étape, pour avoir organisé cette étape à Claouey !

Je suis accueilli à Sylvosa par les cousins, pour une belle et simple soirée.
Je profite du flot pour remonter mon bateau jusqu’à la plage, dans l’idée de l’avoir à dispo sous la main à la PM du matin.

Et là, mais ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, gros doute au réveil, vu l’heure de la PM et la hauteur d’eau… les coëfs qui se sont effondrés, et oui : malgré les efforts combinés de 6 personnes, l’Iboga ne décollera pas. Argh!!!

Je vais passer le dimanche à profiter de la terrasse et du jardin de la villa.

Le bateau va rester toute la semaine échoué entre les pinasses, sous la surveillance amicale et bienveillante de JB, Jérôme et les amis pinasseyres de Claouey…