Ferret – tour de l’île – Claouey

Untitled

En sortant de cette parfaite plancha party à l’ombre des cabanes de la rue Sainte-Catherine, au Canon (merci de l’invite Sandrine et Nath !), route au Ferret pour embarquer. La bateau flotte juste et j’ai tout le temps d’embarquer un kit complet pour dîner et dormir à bord.

La marée monte. Toujours un fort coef. Toujours ce bizarre vent d’est. Tirer de larges bords vers Arcachon. Remonter Mapouchet, avec le courant au près tribord amure. Prendre le chenal de l’île à contre courant au portant. Long, très long. Surtout là les bateaux à moteur qui te passent à 4m sans un regard, merci pour les vagues connard (pardon). Et le bateau arrêté qui doit reprendre de l’erre. Et le bruit ! J’avais oublié le bruit, la rumeur, le brouhaha du bassin livré aux moteurs… heureusement, coupée (il y a plein d’eau dessous) la pointe de Graouères, le calme retrouvé. Je traverse le chenal d’Arès, entre dans l’estey des Jacquets, monte sur les terres submergées, et trace route directe vers Claouey.

Devant Sylvosa, un coup de VHF à la capitainerie m’assure une réception familiale et diligente : je peux accoster. C’est bientôt la pleine mer et il ne reste pas grand chose de plage. Plusieurs amis sont aussi dans le coin pour une réunion festive en mémoire de l’ami pinasseyre Laurent organisée par MC Jérôme. Je dépose la barre du gouvernail, cerclée de grey tape depuis la malheureuse casse de la veille. Et sans gouvernail je tente de mener le bateau au mouillage, devant le club nautique (seule surface de sable, en fait). Bon, je fais un peu le sketche, avec mon bateau sans gouvernail, le moteur qui cale et va se mélanger avec le mouillage d’un truc à moteur, le tout dans un fort vent d’est… etc. Fin du sketch et grosse suée.

Ce même soir entre 2 bières, collage de la barre bien serrée par la pince éteau, soirée en famille et repos jusqu’à demain.