Escale à la Teste

Quand ils ont vu mes instagrams, ou peut être sur Facebook ou sur Twitter, les amis nouvellement installés derrière le Canelot m’ont tagué « tu viens déjeuner à la Teste demain ? » Pourquoi pas ?

Embarquement dès que la marée montante le permet, vers 11:30. Aujourd’hui, c’est le même vent qu’hier, à l’envers ! Secteur Est soutenu, peut être 15 nds. Donc larges bords pour gagner l’entrée de la Canalette — le chenal qui mène au port de la Teste et sur lequel a été bâti le port de plaisance d’Arcachon ; la Canalette amputée de son embouchure ayant alors été détournée, ce qui explique un « certain » envasement récurrent…

Parcours du chenal d’accès au port, sa rive gauche : l’Aiguillon, le quartier du lapin blanc (va comprendre…), secteur traditionnel et défiguré… La digue en béton des prés salés, aire de jeu de mes jours d’enfance. Et voilà le nouveau ponton de plaisance avec quelques places disponibles. Mais l’ami Jacques a anticipé et préempté avec son accord, la place de Stéphane dont le Jouët 680 est en carénage. Amarrage. À terre.

La visite de la nouvelle maison dans ce quartier, naguère populaire et industrieux, qui m’étonne encore. La plancha et le café au bord de la piscine (tout le monde a sa piscine en bas de son chalet). Le soleil et les amis. Quoi d’autre ?

Retour vers le Ferret

Mais il faut rentrer au Ferret. Je réussit à convaincre Hélène et Jacques que « mais non, c’est rien de rentrer à pieds depuis la jetée Thiers ! Je vous dépose à Bélisaire, navette UBA et voilà, vous êtes de retour pour le dîner ! » C’est décidé : l’envie de naviguer l’emporte et nous ferons le retour à 3.

Le vent n’a pas tourné, la route se fait donc au portant d’une traite.

Et la trace du jour :