Arguin 2015, première !

Pas mal de vent pour ce vendredi férié : Méteoconsult annonce 15-28nds ouest. Ils y sont presque. Du coup, l’Iboga est habillé court : GV à 1 ris et foc à l’avant.
Ejection dans le chenal. Portant rapide vers le Pyla, ça change de la dernière sortie avec Alice !
La marée baisse. Manou a envie de voir de grands paysages : cap sur Arguin. Pas retourné là bas depuis la saison 2013, à quoi ça ressemble maintenant ? J’ai bien une idée générale grâce aux photos aériennes des pilotes de Facebook ;) On verra en vrai une fois là bas. En attendant, grâce au rapide portant nous dévalons le Pyla et ses Villâs.
Le nouvel escalier de la Corniche. Bel ouvrage. Mais où est passée la cabane du ‘Ti Lolo ? Ses fameux accras de morue ? Ses Mojitos au pied de la dune ?

Longer la dune maintenant. Comme ça, en loffant doucement, jusqu’aux Sablonneys, à ras de la plage — les promeneurs qui tentent de communiquer avec un phoque — et des pécheurs (oups!)
Virer de bord pour traverser le chenal. Revirer pour envisager les abords du banc. Bon, il semblerait qu’on puisse encore entrer entre deux parcs. Il y a un Gibsea 262 seul à l’intérieur de la conche. Peut être assez d’eau pour y entrer nous aussi. Hop ! Cap vers l’intérieur, travers, dérive haute et safran libre de remonter au cas où…
Avec Manou à l’avant qui scrute les (hauts) fonds, toujours sous voile, le bateau passe !
Il y a maintenant 2 voiliers dans la conche.

Deux voiliers dans la conche d'Arguin le 10 mai 2015 (photo : @emmroques

Deux voiliers dans la conche d’Arguin le 10 mai 2015 — photo : @emmroques

Manœuvre habituelle de beaching et affalage.
Grande balade côté passes. Ce truc bizarre, une cuve en inox avec une sorte de moteur, comment est-il arrivé là ?
Le reste du programme standard : casse-croûte, sieste.
Et le retour, dans un vent un peu plus léger, et une fois n’est pas coutume, portant pour rentrer.
On coupe au plus serré au nord du banc. Ça passe facile, même pas de déferlantes bien que la marée remonte depuis 2h…
Peut-être que je relâche le ris, parce que ça devient mou.

Et voilà encore une super marée de faite.

Extrait de paysage sableux

A photo posted by François-Xavier Bodin (@fxbodin) on