Gusty ride

Reliez les points et découvrez le magnifique véhicule qui se cache sous ces énigmatiques traits...

Reliez les points et découvrez le magnifique véhicule qui se cache sous ces énigmatiques traits…

Reliez les points suivants par des bords de près, travers et largue, pour voir se dessiner la route de l’Iboga, sachant que le vent principal était Ouest 3 bft et les risées fréquentes, plutôt longues, NW 4 bft : Ferret – les passes au droit de la pointe – Ferret – La Vigne – Piraillan – Piquey – Graouères – Ferret.

Un jour sans pluie ! Fin mai… Ça ne se rate pas.
La marée commence avec un sacré équipage : en plus de Manou et du Patron, les kids, Henri, fx et Antoine. Comme ces derniers ont un emploi du temps chargé — vous savez ce que c’est, à 11 ans… — il est prévu de les ramener à terre vers 13:00.
Quitter l’escoure du phare au moteur, Antoine à la barre, jusqu’à trouver assez d’eau pour porter bout au vent et hisser la GV. Déjà arrisée, la GV. Puis cap au sud. débridé. Henri à la barre.
Les risées sont vraiment fortes : prise du 2d ris sans tarder. Puis envoi du foc n°1. Le bateau fonce au travers, en direction des passes. Passée la pointe, un peu de houle. Une traitre de vague claque sur la coque et arrose l’équipage et la descente. Ça calme ;-)

Virement de bord. Cap au nord. Au près bâbord amure, bien appuyé. Courant portant. Nous avons tôt fait de regagner le terrain descendu. C’est la pleine mer. Le bateau est conduit jusqu’à la plage, voiles affalées pour simplifier la manœuvre (sauf le foc ?). Tout l’équipage débarque.

Deuxième départ. Vers le nord. Contre courant maintenant. Un long bord de près, barre amarrée. Le bateau suit une trajectoire zigzagante : cap aux pignots dans les « molles », cap à la côte dans les rafales. Et ainsi jusqu’à Piquey. Avec l’abattée, reprise en main de la barre. Passe Graouères grand largue. Consultation de la météo du lendemain pour choisir une option entre 1° monter jusqu’à Claouey, y échouer le bateau en prévision d’une marée lundi ou 2° ramener le bateau au Ferret au cas où la marée ne se fait pas pour cause de météo ou autre. La prévision de vent + pluie n’st pas fameuse, j’opte pour le 2°. Demi tour donc et près serré sur la route du retour jusqu’à Piraillan puis débridé jusqu’au Ferret. Les rafales ne se sont pas calmées. Bien content de retrouver le mouillage à l’abris du vent.

Pas de speed. La marée baisse. L’occasion de bricoler, riveter l’anneau de tangon qui s’était arraché en régate la saison dernière. L’occasion de faire connaissance d’un voisin d’escoure, naviguant sur son Saxo vert, ancien lecteur des Chroniques et ancien maître voilier. L’occasion de prendre son temps au soleil en ce (bizarre) WE de Pentecôte.

Au vent