Chroniques nautiques, ethnologiques et localistiques de l’Iboga. 5e version du blog depuis 1999
Chroniques nautiques, ethnologiques et localistiques de l’Iboga, en ligne depuis 1999.
Le site de mon petit voilier, le Jouët 680 Iboga, sur son plan d'eau : le Bassin d'Arcachon ; ses équipiers et ières, les sorties, les destinations, la composition des apéros et autres pique-niques, les avanies et avaries (légères), la découverte du Bassin, de ses chenaux et de ses bateaux traditionnels, plus quelques coups de gueule, questions de corps morts et de jetskis et autres motifs d'humeurs. Plusieurs saisons de livre de bord, quelques considérations techniques sur l'excellent Jouët 680 signé Jean Berret en 1978 (son premier bateau !) pour le chantier local Yachting France, complètent cet immodeste site monomaniaque et passionné, signé fxbodin.
Sortie modeste mais géniale, embellie par la présence d’Alice qui m’a fait le plaisir d’accepter mon invitation pour cette brève après midi sur l’eau.
Climat de juillet en ce 2 mai ensoleillé. Estival, mais pas au point d’aller chercher le bateau à la nage. Annexe en service. La marée monte. Le vent diminue, partant de pas très fort à la base.
Aussi, une traversée molasse du chenal, plus ou moins au près, en direction du Bancot finit de nous convaincre de lancer le moteur, histoire d’évoluer un peu. Le planning ne nous permet pas d’envisager d’aller à Afrique, destination initiale.
Alors traversée vers la côte au niveau de La Vigne. Et là, en regardant autours de nous, côté parcs : un Jouët sous spi. Oh, il n’évolue pas très vite mais sa voile semble porter. Et bien ça nous fera une activité, au pire. Nous envoyons le spi de l’Iboga. Longer la côte du Ferret, notamment la plage des américains, bordée de somptueuses villas de l’ère Lesca, le fondateur de la station du Cap Ferret. Villas d’exceptions. Bref, dans l’ensemble, le spi nous aidera à retourner jusqu’à l’entrée de l’escoure du phare, où nous affalons pour ne conserver que la GV. Evidemment c’est le moment où le vent forçit…
Mais l’arrivée au corps mort sous voile est toujours un plaisir.
Voilà pour la journée. pipe
Sortie modeste mais géniale, embellie par la présence d’Alice qui m’a fait le plaisir d’accepter mon invitation pour cette brève après midi sur l’eau.
Climat de juillet en ce 2 mai ensoleillé. Estival, mais pas au point d’aller chercher le bateau à la nage. Annexe en service. La marée monte. Le vent diminue, partant de pas très fort à la base.
Aussi, une traversée molasse du chenal, plus ou moins au près, en direction du Bancot finit de nous convaincre de lancer le moteur, histoire d’évoluer un peu. Le planning ne nous permet pas d’envisager d’aller à Afrique, destination initiale.
Alors traversée vers la côte au niveau de La Vigne. Et là, en regardant autours de nous, côté parcs : un Jouët sous spi. Oh, il n’évolue pas très vite mais sa voile semble porter. Et bien ça nous fera une activité, au pire. Nous envoyons le spi de l’Iboga. Longer la côte du Ferret, notamment la plage des américains, bordée de somptueuses villas de l’ère Lesca, le fondateur de la station du Cap Ferret. Villas d’exceptions. Bref, dans l’ensemble, le spi nous aidera à retourner jusqu’à l’entrée de l’escoure du phare, où nous affalons pour ne conserver que la GV. Evidemment c’est le moment où le vent forçit…
Mais l’arrivée au corps mort sous voile est toujours un plaisir.
Voilà pour la journée. pipe