
Depuis la fin de l’été, après avoir exploré plusieurs pistes, nous avons de bonnes avancées dans l’architecture de la plate-forme logicielle. Ça reste très brut bien sûr : il n’y a pas encore d’interfaces utilisateurs dédiée, et plein de questions…
Dans cette catégorie, les billets relevant de la sphère professionnelle.

Depuis la fin de l’été, après avoir exploré plusieurs pistes, nous avons de bonnes avancées dans l’architecture de la plate-forme logicielle. Ça reste très brut bien sûr : il n’y a pas encore d’interfaces utilisateurs dédiée, et plein de questions…
La « Nuit du Web #SDBX4 »1, accueille la communauté MUSEOMIX2 qui propose un programme de partage et d’animation :
La nuit du Web se tient dans le cadre de la 4e Semaine digitale de la ville de Bordeaux, hashtag : #SDBX4 – Infos et inscriptions ↩
Edit du 3/10/2014 : les visuels de la conférence
Mercredi 17 septembre, de 10:00 à 12:00, au Node, j’ai la chance d’animer la conférence « L’innovation en expérience de visite culturelle ». Le propos :
L’arrivée de l’informatique dans la Culture s’est traduite d’abord par une longue phase de numérisation des collections et des corpus. Qui était un préalable.

Pas évident de faire supporter ces tests à de vrais clients !
Écoutons le sage dicton populaire : « on n’a pas deux occasion de faire une bonne première impression ».
Il en va de même avec l’accueil des équipements culturels ou touristiques. Ce premier contact du public avec l’accueil imprime fortement l’expérience de visite ; pour le meilleur ou pour le pire. Découvrez cette intéressante expérience : confier le redesign de l’accueil de 3 sites culturels à des professionnels… décalés :
Comme je l’annonçais dans un précédent billet, j’ai eu la chance de participer à l’édition 2014 de la conférence Museums and the Web, organisée cette année à Baltimore. C’est en effet dans le musée d’art de cette ville du Maryland que Nancy Proctor (@nancyproctor), experte renommée du mobile dans les musées, a choisi de poursuivre sa carrière, après le Smithonian de Washington. Or, Nancy est l’une des chevilles ouvrière (Co-chair) de Museums and the Web.

Là bas, ils expérimentent des dispositifs d’interactions homme-machines, basés sur l’infographie, la vision, la robotique, le RFID… Leur mission : créer des expériences magiques ; ce que le public attend de Disney ! Leur méthode : la sérendipité, des aller-retours entre scénarios d’usage (stories) et fonctionalités technologiques.
Après le GPS, la triangulation wifi, le NFC courte et longue portée, le QR et autres codes 2D, le Bluetooth (BLE et autres iBeacons)… la géolocalisation pourrait se banaliser grâce aux ondes subsoniques ! (éloignez les chiens)
À Baltimore, j’ai rencontré le partenaire coréen de Philippe Rivière (Paris Musées) : Gunho Chae (채건호), du Korea Advanced Institute of Science and Technology, auteur du TAPIR Acoustic Locator (TAL)
Ça ne sera pas une vraie nouveauté pour les spécialistes de la ludification (blink:@z3zone), mais peut-être intéressant pour les autres.
Découverts au travers du retour d’expérience du programme DMA Friends, du Dallas Museum of Art, ces formats standardisés de badges, ou de crédits, que des utilisateurs peuvent collecter au travers de règles, et valoriser comme contre valeurs…


Pour ceux qui ne le connaissent pas : TourML est un format XML conçu pour représenter un parcours de visite — musée, galeries, tourisme…
L’intérêt, comme tous les standards, est de fournir un code de représentation commune aux diverses plate-formes — CMS, bornes, kiosques et autre tables tactiles, applications mobiles — indépendant des logiciels. C’est donc un format ouvert, garant de la pérennité des contenus.