Petit coef., pinasses et bancs de sable

La marée du samedi commence vendredi soir, à bord du bateau pour la nuit au corps mort.

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Après le petit déj : route au moteur vers Claouey, via le Four, où j’ai RV avec Bleu de Mer pour une journée de pinasse. Je laisse le bateau à l’ancre au millieu du chenal. Aujourd’hui, c’est la régate organisée par La Teste. Nous rallions le port d’Arcachon à la voile, rejoins sur place par la pinasse « tender » La Vamp qui véhicule la famille et les invités des équipiers, et aujourd’hui le mât de Bleu de Mer ainsi que des flacons d’Opus One, pour faire passer le pique-nique. La régate de pinasses, intense et disputée, que nous menons jusqu’à son coup de théâtre quand la dérive touche sur le banc du Tès, ce que nos adversaires observent opportunément et évitent ; ils prennent une avance que nous ne pourrons pas rattraper. Mais finalement la pinasse de tête sera disqualifiée pour avoir omis de réparer une faute sur la bouée de départ ce qui apporte la victoire à notre pinasse blanche et bleue. Puis Vamp nous tracte jusqu’à Claouey pour le retour. Le Luxe.
Ensuite c’est la soirée famille sous l’auvent de Sylvosa, et enfin la nuit dans le bateau, échoué devant la villa. Echoué un peu haut comme nous allons le constater à la PM de dimanche.
Voilà le dimanche matin bien avancé. J’ai convoqué mon équipage — Hélène et Jacques — pour 11:00, une heure avant la pleine mer, avec l’idée de partir vers le sud en profitant du descendant. Mais une heure plus tard, force est de constater que l’eau ne montera pas davantage, le coefficient de marée est passé de 52 à 49, il manque 20 cm pour que l’Iboga ne flotte !
Un peu découragé, mais j’ai tort : avec les cousins et gaillards d’enfants de cousins, plus l’aide d’un passant, nous arrivons à pousser l’Iboga de quelques mètres (merci le sol vaseux) : il flotte ! Nous allons pouvoir profiter de la marée comme prévu.
Enfin, il ne faut pas trop en demander : on a de l’eau mais pas de vent. Session moteur… Le mouillage du jour sera un banc de sable au milieu du chenal, entre le Moulleau et le Ferret. Pas la peine d’aller plus loin pour avoir de l’eau claire et du sable fin.

Le vent se lève pour la dernière séquence du retour « port d’attache » du bateau. On en profite jusqu’au dernier moment. Il est presque 20:00 quand le bateau touche le sable de l’escoure du phare : pas assez d’eau ! L’histoire de la journée :) Mais Jaques prendra soin d’approcher le bateau un peu plus tard…

Voici comment Google a enregistré notre parcours, l’indiscret !