Claire et Laurent sont sur un bateau

Passer entre les cabanes

Passer entre les cabanes

Ce dimanche, à 2 jours de l’été officiel, marée haute de fin de journée. Une bonne occasion pour embarquer Claire et Laurent, qui réclament leur tour sur le mythique Iboga mais n’avaient pas honoré la précédente proposition. Il faut dire : un matin à 09:30 ;) En tout cas aujourd’hui, même s’il ne fait pas un temps super estival, nous embarquons au montant peu après le marché. Petit vent bien nord. Cap vers Claouey.

Casse croûte en navigation. Que des bons produits. L’idée en l’air, c’est d’aller jusque à Claouey pour y prendre le 590 qui est prêt à être convoyé vers le Canon. Nous croisons jusqu’à l’entrée de l’estey de Madone. Sur le chemin, au mouillage au large de Piquey, ce Eureka 97 juste rénové.

"Conçu par Erik Lerouge comme le petit frère simplifié du Paladin 117, l’Eureka 97 était un des premiers biquilles marchant correctement apparus sur le marché." Cette superbe unité a enfin retrouvé son élément, dans le bassin d'Arcachon, après 3 ans de chantier. Bravo Eric, Muriel et Herber ! Et... Bonnes naves !

« Conçu par Erik Lerouge comme le petit frère simplifié du Paladin 117, l’Eureka 97 était un des premiers biquilles marchant correctement apparus sur le marché. »
Cette superbe unité a enfin retrouvé son élément, dans le bassin d’Arcachon, après 3 ans de chantier. Bravo Eric, Muriel et Herber ! Et… Bonnes naves !

À l’entrée du chenal de Lège : Nephtys IV à contre courant qui fait route vers l’île. Quant à nous, l’idée en l’air tombe à l’eau par absence de préparation : nous repartons dans l’autre sens sans le 590. La marée continue à monter, nous voici à contre courant. Attirés par les cabanes tchanquées. Bientôt pleine mer : il est possible de couper à travers terres. Passons entre les cabanes ! Bon, remontons la dérive et le safran, encore, encore. Crisssse. Le bateau s’échoue peu avant de passer entre les cabanes. Mais ce n’est pas un problème puisque la marée monte encore. Laurent passe à l’avant : affalage du génois, ancre à l’eau. Quelques minutes à profiter du paysage puis le bateau flotte. On continue la route. Entre les cabanes donc. Puis l’Iboga parcours l’estey de Pelourdey jusqu’à l’estey d’Afrique avant de trouver sa route, avec l’aide de Navionics, vers le sud du Grand Banc. C’est la renverse. Et le dernier bord jusqu’au mouillage. Magnifique manœuvre de prise de corps-mort à la voile. Pliage des voiles, rassemblement des sacs. Et débarquement de l’équipage. Pas mécontent de retrouver l’abris du vent parce que dans l’ensemble, c’était quand même juste juste pour la température ressentie. Mais une chouette marée. Qu’est ce qu’on a fait après ?
Le 590, à Claouey, reste à convoyer…

La trace de la marée