Réagissant à un article de Libération, Pégase blogue cette histoire de la soupe populaire à la viande de porc. Ah, enfin une occasion de lâcher mon opinion sur cette lamentable épreuve de force sans être obligé de faire toute l’histoire.
Auteur/autrice : fxbodin
A la rencontre de la population fictive
Une brève dans la Gazette des Communes nous informe de ce que Un arrête du 14 décembre modifie le chiffre de la population et attribue une population fictive à certaines communes et qui sont pris en considération pour l’application des lois et règlements à compter du 1er janvier 2007 et, notamment pour le calcul des dotations et subventions de l’État aux collectivités.
Fort bien.
Sale temps aussi pour la Civilisation, je dirais, avec cette sinistre conjonction daço-mésopotamienne (???) qui voit à quelques années d’intervalle dans la même période dite « des fêtes », exécuter (abattre, assassiner, tuer, zigouiller, mettre à mort, descendre, faire passer de vie à trépas, cadavérer, sécher, refroidir…) deux sinistres dictateurs ; acte laissant dans nos pays un bon gros arrière goût d’inutile, d’immoral et de régressif.
Maîtrisez vos flux RSS !
Les flux RSS ne seraient encore utilisés que par une minorité de geeks et de snobs. Et bien dommage pour les autres. Il y a certes encore du progrès à faire pour convaincre le plus grand nombre de l’intérêt d’utiliser ces flux pour canaliser les informations importantes. Toutefois les autres, nous, qui sommes utilisateurs convaincus, commençons à succomber sous l’excès d’abonnements, et pour quelques heures de « retard » que s’installe l’accablement devant le « 285 articles en souffrance » rouge clignotant… heureusement, jdeyaref vient à notre secours sur son vtech.canalblog.com…
Il était une fois dans ma voiture

22:26, Lenoir.
Ca fait des siècles que j’écoute Lenoir le soir. Enfin… Il y a des siècles, j’écoutais tous les soirs Lenoir. Je corrige.
Mais, ce soir, 22:26, j’en ai plein les oreilles de ce qui passe là. C’est dissonnant, bruyant, hurlant d’une voix cassée… assez.
« Efficace et puissant » désannonce Lenoir.
C’est ce que je me dis en tendant la zapette pour passer sur Sauvagine. Et puis, si sur Sauvagine, il y a ausi du punk, et bien je passerai sur FIP. Et puis si sur FIP… et puis si sur Classique… France Musique, comme mon Grand Père. Non. Je délire : il n’y aura Jamais de punk sur radio Classique.
J’ai remisé mon vieux R520M Ericsson
Voilà, après plus de 3 années d’assez bons et loyaux services, j’ai dû ranger mon Ericsson R520M « copper » dans sa boîte. Pas qu’il ne marchait plus. Non. Juste qu’il présentait des signes de sénilité comme extinction intempestive, pertes de réseau… et toujours cette agaçante lenteur de l’interface !
Et puis, pour être honnête, voici plusieurs mois que j’avais remarqué son successeur…
Où la méthode s’oppose au sens
Mes fidèles lecteurs l’auront remarqué : je suis sur le marché. Aussi, entre 2 lettres de candidatu de proposition de service, je me tiens au courant des dernières techniques et méthodes à la mode. Ainsi, un ami qui me veut du bien me signale une méthodologie, sinon révolutionnaire, du moins citée parmi les « plus » dans certaines offres d’emploi : la « Certification PMP ». Je suis curieux : je google.
Le boulanger de Capgemini
Où l’on illustre que les systèmes d’information et de communication sont partout pour tous et que, pour en profiter, nul besoin d’être une grosse entreprise de cols blancs.
Le nouveau gel à raser de Wilkinson
Très intéressant : ce concept-gel passera-t-il la rampe ou bien sera-t-il victime de la sélection naturelle des produits de grande consommation ?
Une chose est sûre, parce que tout le monde le dit : pour gagner des parts de marché et de la compétatitivité et de la marge, il faut innover, avoir en portefeuille un max de produits en début de cycle de vie. C’est classique.
Une autre chose est sûre, et il suffit de regarder les pavés (oui, un gros tas de pages) de pubs autours du 20H de TF1 pour s’en convaincre, le Marché déteste les surprises, les nouveautés vraies, bref, les innovations. D’ailleurs, la plupart des innovations ne survivent pas à l’ascension de leur cycle de vie qui reste désespérément plat jusqu’à l’euthanasie.