ScrapLog : the Ultimate Web Scrapbook for fxbodin online identity

Le Scraplog d'fxbodin.com

Pas évident, de tenir un journal de toutes ses activités en ligne. Même pour un architecte de systèmes d’information. Surtout ?
Mais… quelles activités ?

Les activités pérennisées : homepage, CV en ligne, articles de blogs, partage de photos et de bookmarks… mais aussi les activités plus spéculatives, les interventions sans lendemain, les expérimentations, les tests de nouveaux services, les comptes d’évaluation : MyBlogLog, Twitter (-like), commentaires déposés au fil de la blogosphère, plateformes sociales (Facebook, Ning…), IM, chats… Et encore, je fais attention à ne pas sauter sur le premier formulaire de création de compte venu.

Un moment déstabilisé par l’offre des réseaux sociaux, je retourne à ma première expérience de l’Internet : pour moi, l’Internet, c’est La plate-forme. Je souhaite conserver la maîtrise de mon identité numérique, de mes données, de ma vie privée… et les Facebook et autres Myspace, même MyBlogLog sont des sous-internets, et ça n’est pas l’annonce de l’initiative Open Social qui va me faire changer d’avis, au contraire.

Le problème, reste entier

J’utilise plusieurs outils et services, certains que j’héberge, d’autres – SaaS – hébergés par leur éditeur : des services spécialisés par média – photos, vidéo, musique, bookmarks et blogroll, textes, présentations, documents… des service et logiciels spécialisés par fonction et type de communication « sociale » – mail, chat, IM, commentaires, rating, poking, sharing… En général, un outil déborde plus ou moins largement sur les fonctions des autres ; l’extrême est celui qui peut tout, qui embrasse toutes les fonctions, tous les médias…
Comment alors architecturer, structurer, sculpter ses propres usages, dans tant de redondance fonctionnelle, de recouvrements, de doublons ?

Alors, s’il n’est pas possible de faire tenir tous les outils dans un, ni le contraire, pourquoi ne pas revenir aux sources, au journal (log) sur le Web. Chronologique. WebLog. Simple et efficace journal de tout ce que je produis, publie, commente, note, bookmaque, les liens des amis… voire pourquoi pas aussi tout ce que je reçois en retour : commentaires sur mes images, sur mes articles, conversations…

Et alors c’est ce que je comptais faire en ouvrant mon compte sur Tumblr: « Yet Another Web Scrapbook for fxbodin online activities ». Un scrap-log.

En fait, il est resté ouvert une semaine, pas plus. Avant que je me rende compte de ses limites (1 seul fil rss, 5 feed seulement dans la version gratuite…) mais surtout qu’il entretenait encore la confusion et la dispersion en autorisant la publication et les commentaires, comme n’importe quelle autre plateforme de publication. Et pourquoi pas agréger chaque flux de chaque autre et ainsi créer une immense boucle infinie et faire TOMBER LE WEB !?

Basta Thumblr! (imprononçable, de surcroît)
Retour à la case départ.

Fondamentaux

Le but : maintenir un nombre limité de canaux de publication raisonnablement alimentés en contenu cohérent et qualifié, et tenir un journal chronologique de ces publications

La contrainte : que le système soit facile à gérer, avec un minimum de recouvrements des canaux (« don’t repeat yourself »)

Voici comment je me suis finalement organisé (ça tient comme ça depuis 3 semaines)

Les articles sur la voile et le bassin d’Arcachon, dans le blog historique (1999) « Chroniques de l’Iboga« , avec sa blogroll thématique associée
Chaque nouvel article est signalé, avec son lien, dans mon compte Twitter, par le plugin WordPress Twittertools, et publié dans mon profil Facebook grâce à l’application FlogBlog

Les articles sur tout autre thème sont blogués dans le « e-Moleskine » (maintenant intégré à mon site CV&portrait), avec sa blogroll généraliste associée
Encore, chaque nouvel article est signalé, avec son lien, dans mon compte Twitter, par le plugin WordPress Twittertools, et publié dans mon profil Facebook via WordBook, combiné de plugin WordPress et d’application Facebook.

Les blogs que je publie sont déclarés dans MyBlogLog (sympa, la photo des visiteurs), qui reprend automatiquement leurs flux RSS. C’est automatique. Idem sur Technorati (absolument aucune retombée, mais c’est un autre sujet)

Chaque nouvelle photo sur mon compte Flickr ainsi que chaque nouveau bookmark (affublé d’un tag spécifique) déposé sur del.icio.us sont signalés dans mon compte Twitter, via twitterfeed et dans Facebook.

Tous les jours, Twittertools pour WordPress publie la compilation des tweets quotidiens, sur le « e-Moleskine »

J’ai décidé de ne rien produire de ne pas utiliser la messagerie, ou presque, directement dans Facebook, ni MyBlogLog. Par contre je tague et décris abondamment mes photos sur Flickr.

Twitter me permet de lâcher de brefs billets sur tous thèmes, dont certains, amorce pour de futurs articles détaillés.

Par ailleurs, j’ai réglé twiterfeed pour collecter et envoyer sur un compte Twitter confidentiel (relayé sur SMS) les commentaires que j’ai reçu sur mes différentes publications : WordPress, Flickr… et ainsi dynamiser l’effet de conversation.

« ScrapLog : the Ultimate Web Scrapbook for fxbodin online identity »

C’est ainsi que mon fil Twitter est devenu ce ScrapLog que je recherchais.
A quoi ça sert ?
A quoi sert un journal ? A mémoriser, transmettre, partager…
Avant tout, à augmenter la diffusion de ma présence sur l’Internet et créer davantage d’occasion de connecter avec d’autres gens, comme vous qui me lisez (peut-être encore et je vous en suis reconnaissant ;-)
Ce qui est ma meilleure raison de m’exprimer.

Ajout du 21 février 2008Rregardez jusqu’où peut aller l’hyper-sociabilité, la carte des connexions d’Andrew Shuttleworth, Web HQ : Social Media Information Flow – The Complexity of the Web 2.0 World

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