L’intérêt de bloguer des thèmes oversaturés ?

La semaine dernière, un estimé lecteur m’écrivait « Je connais Iboga, les blogs bateau ne sont pas si nombreux ;-) » Venant d’un professionnel de l’information, cette reconnaissance m’a fait bien plaisir, mais là n’est pas la question.

Iboga, c’est mon bateau.
Il appartient à une série tirée à 400 exemplaires seulement entre 1978 et 1984, sur le Bassin d’Arcachon. Vous parlez d’une niche !
Je lui ai fait un site la première fois, en 1999. Clairement, à l’époque, les chroniques, livres de bord et humeurs ne rencontraient qu’un lectorat minimum. Pour parodier la devise d’Arcachon « Heri siteperso, hodie blogus, cras blogbuster » Aujourd’hui, donc, blog. Et, il faut bien avouer que par la grâce d’un référencement naturel et de l’entretien de liens avec d’assez nombreux sites relatifs, entre 60 et 100 personnes passent chaque jour. A peu près la moitié y reste le temps de 2 ou 3 pages. Combien sont abonnés à son fil RSS ? Je ne sais (un jour, feedburner).

En tout cas, avec son petit blog, l’Iboga était remarqué par David Abiker dans sa chronique du 4 décembre dernier ! (merci Mathieu de m’avoir signalé cette référence.)

Or, ce lundi, dans son SEOmoz, randfish explique pourquoi « Blogging in an Oversaturated Market is Usually a Poor Decision« . Pas besoin d’être grand stratège de la communication pour comprendre l’intérêt d’écrire de préférence des choses originales et qualifiées pour une petite famille de lecteurs passionnés qui vous suivent et participent, au lieu de tenter de prendre ypsilon % de parts de « blogo-marché » sur des thèmes saturés comme – politique, société, blogosphère, google etc. A moins d’être payé pour. Et encore…

Et vous, pensez-vous aussi qu’il vaut mieux être le premier dans sa courette que courir dans le tas au risque de rester insignifiant ? Ou que cette stratégie n’est que celle de petits joueurs ?

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