Et si un tapir venait révolutionner la géolocalisation indoor ?

Après le GPS, la triangulation wifi, le NFC courte et longue portée, le QR et autres codes 2D, le Bluetooth (BLE et autres iBeacons)… la géolocalisation pourrait se banaliser grâce aux ondes subsoniques ! (éloignez les chiens)

À Baltimore, j’ai rencontré le partenaire coréen de Philippe Rivière (Paris Musées) : Gunho Chae (채건호), du Korea Advanced Institute of Science and Technology, auteur du TAPIR Acoustic Locator (TAL)

tapirLe TAPIR n’est pas qu’une sorte d’herbivore équatorial, mais une partie du spectre sonore : « theoretically audible, but practically inaudible range » ; la plus fréquence la plus haute dans la perception humaine.
Elle est quasiment inaudible par la plupart des gens. Cependant, de simples hauts parleurs stéréo peuvent la diffuser, et un microphone standard peur la recevoir.

Les applications de TAPIR permettent la localisation acoustique, la détection de gestes et de mouvements, la détection de proximité et l’identification.

La portée : 5m avec un HP standard de 3W, autorise un débit de 200 bits/seconde, soit 1 identifiant en moins de 0,1 seconde, ce qui est comparable à un dispositif RFID ou NFC.

Techno et appareils émetteurs (HP) et récepteurs (micro) banalisés, logiciels d’encodage et de décodage open source, basse consommation, insensibilité aux ondes électromagnétiques, réversibilité de la station et du mobile, techniques éprouvées d’enveloppes sonores… et si le TAPIR venait radicalement démocratiser la géolocalisation indoor ?

Actuellement, mis en œuvre au Petit Palais pour l’expo « Paris 1900 »

On essaie bientôt à Bordeaux ?

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