Pourquoi je participe à l’association des professionnels du numérique en Aquitaine

En ce beau mois d’août bordelais est née l’association des aquitains professionnels du numérique.

Le compte rendu de l’AG fondatrice par Gabrielle Denis (Editoile).

Voici comment Laurent Pierre m’avait « vendu » ma participation au 1er cercle des fondateurs :

… a pour objectif :
– détecter tous les acteurs du numérique présents en Aquitaine
– de rentre visible la filière numérique aquitaine vis à vis des acteurs publics et privés, Aquitains et non Aquitains.
– de favoriser l’échange et les rencontres entre les acteurs de la filière numérique aquitaine
L’association accueille des personnes physiques, représentant ou non leur structure.
L’association peut accueillir des personnes morales, sans droit de vote.

L’association s’attachera à nouer des passerelles entre les différentes branches de la filière (suit une farandole de noms d’associations)

Ceci dit, Laurent Pierre n’a pas eu besoin de beaucoup me la vendre — bon, je frime : en fait j’ai été simplement coopté ;)

Malgré tout, l’inévitable « et… il y a qui ? » remontait un frais mélange de vieux compères qui ont toute ma confiance, de jeunes talents dynamiques et bourrés d’initiatives que je croise en maintes blogo/twittospère et d’inconnu(e)s que je ne demandais qu’à connaître.

Alors, pourquoi participer à cette association des professionnels du numérique en Aquitaine ?

Motivations

Déjà, voici quelques années que je participe aux rencontres de blogueurs, de twitteurs bordelais, ayant même l’insigne privilège d’animer la très informelle, vénérable et dénuée d’enjeu République des Pintes qui attaque sa 6e (ou 7e) saison cette rentrée 2010 (avec un compte Twitter et un Hashtag éponyme : #RdP_Bx). L’instinct grégaire du blogueur, peut-être ?

J’avais en outre participé avec enthousiasme à un WordCamp (BarCamp dédié à WordPress) à la cantine, à Paris. Et cette expérience m’avait convaincu de la nécessité d’un lieu « de ce genre », un « la cantine » à la bordelaise, un e-bateau sur le fleuve, un site IRL downtown… et les vagues échos d’initiatives institutionnelles ne m’avaient pas emballé. Qui allait avoir la légitimité et les moyens d’offrir aux professionnels locaux ce lieu de fertilité, de rencontres, ce point de rencontre et de départ pour de nouvelles initiatives ?

Dans mon background, aussi, avoir joué un rôle actif dans la création et l’animation de la 1ere association des professionnels du numérique en Aquitaine en… 1995, oui : Aquitaine Multimédia (RIP). Aucune nostalgie ; l’outil, qui se voulait plus un syndicat qu’une association, a servi autant que nécessaire avant son extinction. Victime rationnelle d’un darwinisme institutionnel de bon aloi : le monde change, tu n’as plus ta raison d’être, tu t’éteins. Point. Mais un peu de distance, ça nettoie, ça éclaircit les idées, sur la pertinence, l’efficacité, les motivations, les légitimités (mot clé), les modes d’action…

Sur la base de ces motivations, comme sur le plan professionnel ça va plutôt bien (merci à mes excellents clients et partenaires qui me font confiance), et bien le moment est peut-être venu de participer, de contribuer à mon éco/sociosystème, mettre à disposition ce qui pourra être utile de mon expérience, mes savoir faire, mon réseau, un peu de mon temps et de mon enthousiasme.

Aquinum, la page Facebook

Aquinum, la page Facebook

Voilà pourquoi je diffuse bien volontiers l’adresse de la page de l’association http://www.aquinum.fr où chacun peut, s’il se reconnait comme « professionnel du numérique en Aquitaine » déposer sa candidature.

Son nom : Aquinum

Ah, oui, « aquinus, aquine, AQUINUM, aquini, aquino, aquino », non, ce n’est pas du latin, c’est bien « Aquinum » le nom que l’AG du 21 septembre a élu parmi la centaine de propositions collaboratives généreusement imaginées par les membres avant de passer au filtre du CA et au scrutin général. Élie Sloïm avait l’intention je crois de raconter de son point de vue, l’adoption de ce nom… On attend.

A l’occasion de cette AG ont aussi été prise d’importantes décisions comme la répartition des adhérents dans des commissions, et le projet d’organiser son BootCamp, le 9 novembre prochain.

Plus de détails dans le compte rendu de Tony Chapelle de l’association Coworking ou dans celui de Cité Digitale.

Avec un taux de croissance exponentiel — 24 fondateurs fin août, une 40aine de participants à l’AG de septembre, plus de 100 abonnés à la page Facebook ce 27 septembre — Aquinum montre d’ores et déjà sa capacité à rassembler les acteurs. Et c’est loin d’être fini : des dizaines de candidatures sont à l’instruction…

Mes pieds dans le plat

Pour finir, ce que, moi, j’aimerais qu’elle réalise, notre association :

  • éditer un réseau social des acteurs, individus et entreprises, favorisant au maximum le « business » P2P, décentralisé
  • mettre au point et promouvoir la création de ce « lieu » physique qui me semble si indispensable
  • se mêler de ce qui nous regarde, mais sans immixtion dans le P2P
  • éventuellement, concevoir (ou adopter) un référentiel des savoir-faire des métiers du numérique qui facilite la (re-)connaissance mutuelle sur une base partagée

Alors, vous nous rejoignez ?

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