Merci à tous les participants de la "Soirée Mojo 2008 & 44e grisonnants"

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Avant l’arrivée des premiers invités

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Inestimable coup de main de cécile, au pit avec moi depuis midi, et de Gérard et Domi arrivés de La Teste pile pour finaliser la mise en place

Il y avait longtemps que je n’avais pas lancé une idée de soirée. Ca m’a pris comme ça, un soir dans un restau à Niort. Histoire de célébrer le retour du Mojo, en tout cas c’est ainsi que je l’interprête, et accessoirement, de fêter mon anniversaire. Le 44e. Alors ni une ni deux et l’invite est partie. Après yaplus eu qu’à tout organiser.

L’important dans ces cas là, c’est d’anticiper. En particulier, de préparer le planteur suffisamment en avance pour qu’il arrive fondu à point le soir S. C’est ainsi que j’ai passé la semaine avec un jerican de 20 litres de planteur dans le coffre de la Volvo ! Il y a une photo dans l’album en ligne, voyez en bas de l’article.

Le reste s’est fait au dernier moment : 180 demi-ailerons de poulet, 3kg de filets de poissons, 5 kg de travers de porc, 4 kg de légumes… tout ça que de bons produits frais du maché des Capucins.

Et puis au dernier moment aussi de taxer la moitié des invités, qui d’un cake salé, qui d’un guacamole, qui d’amuse-gueule, qui d’une salade, qui d’un dessert… Merci à tous ceux qui ont réagi au quart de tour et même plus : Manu, Domi, Lydie, Isabelle, Christine, Manue, Corine, Peggy, Hélène, Corine, Marcelo, Cécile…
Et puis mon wine delaer, Nico.

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Camille, Sacha, Léonie, Julie, Alice et leur tante et maman (le dirait-on ?) Laurence. Mais… pouquoi se sont-elles spontanément mises en pose quand je suis arrivé par là ?

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Gérard hillare, Christophe inspiré, Isabelle n’a plus rien dans son verre – quelle honte ! – et Dominique interview ma nièce Camille qui rackette les invités d’un petit mot autour des cartes.

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Elodie, Arnaud, Clém’ et Nico, en groupe, et puis Isabelle, Christine…

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Franck se demande ce qu’il va écrire sur la carte, tandisque Thierry, Hélène, Corine et Olivier poursuivent la conversation (au fond à gauche) ; Au fond, Dominique, Gérard, Isabelle et Christophe, sous le pin, Maria, Lydie, Jean-Daniel, Marcelo ; au premier plan à gauche, Peggy, Manu et Lionel et Patrice qui explique un truc à Patrick

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Jean-Daniel de Soller (chemise saumon sauvage) que j’ai pu enfin faire rencontrer (et vice versa) à Maria de Fornalutx (châle beige), et leurs époux respectifs Marcelo (veste noire) et Lydie (gilet ivoire)

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Hélène, Corinne, Olivier et Franck prennent une Leçon de forêt usagère, par Thierry (au centre), tandis que Léonie et Maximilien prennent une leçon de Nintendo par Julia

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De dos : Olivier, puis Thierry qui se tient la tête en parlant à Vincent, puis Patrick qui ronge tandis que Maria cause

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Mes nièces sont fascinées

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Les essayages, une tradition que je perpétue tous les 11 ans, dernière, c’était les 33 à Claouey

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Une bien belle veste de quart ; comme dit Cécile : « tu vas être le plus beau du Mimbeau »

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Jérôme, l’infatigable animateur des soirées braillantes et ses 2 tubes de prédilections : « Vino Griego » (les paroles : la la la la la, la la la la la la, la la, la la…1 et le très créatif « huîtres, olives et noyaux sous les narines », avec sa chorégraphie populaire.

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Avec ça je n’aurai plus jamais froid au pieds

Autoportraits et cadeaux
Je les ai utilisées le premier WE suivant ; la preuve et le récit du bref après midi de dimanche 26 octobre sur l’Iboga

Voilà, quoi.
La matinée aux Capus, entre midi et 2 à Leclerc, l’après-midi en préparations — séparer les ailes de poulet, presser les dizaines de citrons, préparer les marinades, peler et bâtonner les légumes, rapporter 20 kg de glace… — avec l’inestimable appui de Cécile, montée de son Mimbeau exprès pour le coup de main qui fait la différence et, pile pour la mis en place, Domi et Gérard en renfort.

Ca a marché du tonnerre, faut dire.

Il y avait Herber, Franck et Hélène, Corine et Olivier, Renaud, Thierry et Christine, Vincent et Laurence et mes nièces Sacha et Julia, Emmanuelle et Roland et mes nièces Camille et Léonie, Marie et Marcelo, Stéphane et Pascale, Thierry (Maïté était d’astreinte…), Jean-Daniel et Lydie, Nicolas et Élodie, Arnaud et Clémentine, Christophe et isabelle, Lionel, Patrice et Peggy, Corine (Cyrille parti en bateau !), Cécile (et son Jean-Louis en bateau aussi), Stéphane et Catherine, Jérôme, Patrick, Gérard et Dominique, Edouard, Emmanuel. On m’a demandé des nouvelle d’Eric et Muriel, de Benoît, d’Alain, de Manu et Marie-No, de Vincent bloqué dans un avion au dessus de l’Afrique, de Mathieu, de Jean-François et Marlène déjà engagés à une soirée déguisée, de Fred et Julie, de Xavier, de Benjamin… tous ceux qui n’ont pas pu venir pour une ou l’autre mauvaise raison.

Nous aurions pu être une centaine. Nous n’étions qu’une « petite » cinquantaine.
Non, sans déconner, heureusement : je ne serais jamais arrivé à gérer le double… la prochaine fois, remarque…

Voilà, quoi.
Après, je n’ai rien vu, occupé que j’étais à m’occuper que tout aille bien.

Le moment de bravoure, ça a été la découpe des travers de porc au miel et vinaigre balsamique rôtis. Se rappeler d’en faire plus la prochaine fois.
Le truc qui s’est fait tout seul, ce sont les ailerons de poulet à la plancha. Pas mal de succès aussi puisque une centaine est partie. Se rappeler que j’en ai a bloc au congél !
Le truc qui s’est évaporé, c’est la planteur. Étonnant.
Le truc à améliorer c’est le chauffage du jardin. Encore heureux qu’il ne pleuvait pas, j’ai bien tenté d’en faire rentrer certain(e)s qui semblaient frigorifié(e)s…

Sinon, autant que j’ai pu voir, vous avez passé un bon moment. Nombreuses conversations, quelques rencontres spontanées, j’espère.

En tout cas moi je n’ai pas vu le temps passer.

Quelques départs précoces, pour aller relever une nounou, pour éviter que le monospace ne se transforme en citrouille ou que sais-je ? Ce que je sais c’est que ça m’a fait plaisir de recevoir ceux pour qui c’était pas évident et qui sont venus. Le temps qu’ils pouvaient.

Le vrai grand moment de surprise, ca a été les super cadeaux que vous m’avez fait. En plus d’un mortier + pilon inox2, d’un magnum de côte de de Bordeaux, de quelques quilles de Champagne, de Sauternes ou d’ailleurs, d’une flasque de fine champagne, de la lecture amicalement choisie… en plus du plaisir que vous m’avez fait d’être là, me voici équipé de ce somptueux kit du marin : une veste de quart souple, légère, étanche et respirante, un gilet en textile technique qui a l’air de bien protéger et une paire de bottes de mer en cuir !

Tellement, la surprise, je ne déconne pas, là, que je n’avais même pas pensé à préparer une allocution ! La honte…

Bon, au lieu, j’ai un peu fait le con, en vos montrant mes poils du torse – pas bien méchant – pour honorer mes nouveaux habits de mer.
Ils sont super, vraiment.

Pourtant, j’an avais des choses à vous dire ; c’est même un peu pour ça que je vous avais réuni. J’aurais pu vous dire ma confiance dans l’avenir, professionnel, réhabilitée par cette belle mission auprès d’une mutuelle d’assurance, et j’en avais vraiment besoin ; j’aurais pu vous dire combien j’ai apprécié le bel été passé à naviguer et festoyer avec mes amis du Bassin – Mimbeau, Claouey, La Teste, Arcachon, Biganos… j’aurais pu vous dire la fierté d’avoir pu accueillir mes deux filles Julie et Alice à la maison depuis la entrée à l’occasion de leurs études bordelaises ; j’aurais pu encore vous dire avec quelle émotion j’ai apprécié l’amitié que j’ai reçue des uns et des autres quand il a fallu remettre les compteurs sentimentaux à zéro ; j’aurais pu vous dire aussi, c’est vraiment en vrac, l’importance que je prête à la présence ce soir là de mon frère, ma soeur, mes beau-frère et belle-soeur et leurs enfants ; j’aurais pu encore vous dire que la soirée ne faisait que commencer et que je comptais bien sur la présence d’un maximum d’entre vous au comptoir jusqu’au plus profond de la nuit et sous les acclamations, je serais redescendu de ma barique.

Ah ? Je n’avais pas de barique ?
Pas grave, ça le faisait quand même.

Alors maintenant, c’est le moment de vous dire un grand merci à tous les participants, mes amis, frère et soeur et mes deux filles Julie et Alice compris. Merci d’avoir été là, merci de vos cadeaux, merci de vos message d’amitié et d’amour sur les cartes.

Voilà.
La soirée a continué avec d’autres départs précoces (pour moi, tout départ est précoce, vous l’aurez compris).

Le reliquat s’est transporté autours d’un atelier à ti-punch. jusqu’à quelque chose comme 02:30 ou 03:00. Chants – animation : Jérôme – et quelques danses – exhibition : don Marcelo et doña Maria.

Et puis il n’est resté que Roland, Renaud et moi. A parler de trucs importants… jusqu’à 06:00. Et là, c’était fini pour la « Soirée Mojo 2008 & 44e grisonnants ».

Une dernière fois : MERCI à chacun.

Allez voir tout l’album de la soirée (et même un peu d’avant).

Mais avant de partir, regardez en bas de la page, vous pouvez laisser un petit commentaire, message, complément, correction… Vous aussi vous pouvez ajouter votre grain de sel à cet article-souvenir de remerciements. N’hésitez pas.

Albumojo2008



  1. ou les vraies paroles de Vino Griego 

  2. un gode, dit Thierry 

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