Le tableau de bord, forme archaïque du "décisionnel" ?

Dans son blog, Le perfologue, Alain Fernandez nous rassure : Un tableau de bord, ce n’est pas bien compliqué à réaliser. Ah, bien tant mieux ! Parce que je commencais à être inquiet.
Moi qui croyait autrefois comme lui, que l’essentiel était de choisir des indicateurs pertinents, mesurables, acceptables… en partant de la réflexion stratégique, en visant des objectifs de progrès, en consultant les décideurs futurs utilisateurs et en structurant, in fine, une réponse technique adéquate, favorisant les prises de décision.

Prééminence de l’intelligence sur la machinerie, des objectifs sur les moyens.

Un temps, j’ai été inquiet du gouffre séparant une telle réflexion méthodologique et la « réalité » des projets tels qu’ils peuvent être exprimés.
Exprimés, je veux dire, dans les offres d’emploi – en termes de : « décisionnel », « chaîne d’alimentation décisionnelle », « outils de restitution », « data » (warehouse, mart, mining…), en termes de logiciels, DBMS, ETL et autres reporting tools : Oracle (8i/9i, 10g), BO (V5, 6.5, XI, XIR2), Cognos, SAS, Hyperion, Essbase, Informatica, Datastage, GENIO…

Curieusement, dans cette « réalité », la maîtrise des outils semble primer la maîtrise de la méthode… J’avais fini par me dire que, quoique parfaitement compétent dans la méthode et équipé d’assez d’expérience professionnelle dans les systèmes d’information, le défaut de maîtrise de ces outils indispensables m’interdisait l’accès à ces projets…

Heureusement, le Perfologue m’a redonné espoir. Merci Alain.

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