Une rue de merde

Encore un coup de gueule, de mauvaise humeur de mauvais concitoyen qui n’aime pas les animaux ni le foot[1]. Et bien oui. J’assume. C’est pas trop dur quand même, enfin… pas trop dur encore si c’était très dur, on pourait simplement shooter dedans pour les faire tomber dans le caniveau… mais non, c’est très mou, très puant, très en plein milieu du trottoir ou de la rue, si le trottoir n’est pas libre. Et quand je dis de merde, je pense aussi de pisse de chien. Pisse sur ma bagnole, pisse sur mon Vespa, pisse sur ma poubelle, pisse sur le boîtier télécom, pisse sur la marche palière etc. Avez-vous un jour essayé de demander au « maître » de l’un de ces bestiaux, très sympa par ailleurs, de bien vouloir conduire leur animal pisser ailleurs que devant chez vous ? la discussion vire rapidement à l’incompréhension. Pour ne pas dire moins. Ca m’inspire une question : posséder un clébard – en ville, s’entend – rend-il malcomprenant ? Je veux dire – foin de périphrases – rend-il con ?

Notes

[1] pour le foot, on y reviendra plus tard.

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