
Rencontre avec le canot mixte Chiu’le Bent
Ce dimanche, je suis arrivé au bateau bien en avance puisqu’à 12:30 il restait encore 1 heure et demie de montant pour faire flotter la bateau. Mais qu’importe, j’étais bien, avec mon casse croûte à me laisser dorer au soleil. Les insolations de septembre sont les meilleures parce que les dernières de l’année. L’occasion de causer avec le propriétaire du Jouët Eole, mouillé lui aussi escoure du phare, un peu plus au large.
Et puis peu avant 14:00, toutes voiles dehors, emporté par le montant sous un fort coef de 90, vers Arcachon. Mais le peu de vent d’est devient nul et j’ai sacrément envie de piquer un somme. Et alors ? En plein milieu du chenal et de la pétole, je laisse le bateau évoluer à sa guise et je descend dormir 15 mn sur la banette.
Lire la suite de cet article »
Non, je ne me suis pas engagé aux 18 heures cette année. Pour la première fois depuis 2000. Mon bateau pas préparé (carénage, accastillage, etc.) et un coefficient de marée dans les 90, une perspective de passer de nombreuses heures à batailler contre le courant et à attendre la renverse à l’ancre, raisons qui ont eu raison de mon goût pour cette épreuve/partie de plaisir.

Enfilade de pinasses devant la plage Joigny à Arcachon
A la place, j’ai embarqué sur le bac à voile Pdt-Pierre-Mallet pour la régate des bateaux traditionnels de la fête du port de Larros, suivi d’une fête de haute tenue, selon les critères pinassayres. Il y a quelques photos sur Flickr.
Bon, nous avons gagné la régate de bac. Acclamations lors de l’entrée sous voiles dans le port de Larros. Belle manoeuvre d’affalage dans un mouchoir.
Mais cet épisode dans la tradition ne m’a pas empêché de faire du Jouët. Au contraire.
En amont, pour rejoindre l’équipage au port d’Arcachon. RV à 13:00 samedi. Autant dire à la basse mer. Pas envie du tout de batailler 2 heures au moteur pour aller du Ferret au port, contre le courant. C’est pourquoi j’ai embarqué sur l’Iboga à 23:00 vendredi. Ainsi, j’étais d’attaque à 06:30 samedi pour la traversée avec la fin du montant. Et comme il y avait un vent d’ouest soutenu, l’Iboga a avalé les 3 miles en une demi-heure ! Sacrément en avance…
Lire la suite de cet article »
-- notes --