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Iboga au sec, enfin…

18
jan
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Classé dans Avanies et naufrages.

Calé Cette petite note pour dire que enfin, j’ai réuni les conditions pour faire mettre l’Iboga au sec :
- avoir consolidé mes bers en bois, mais ça c’était prêt depuis début décembre, date initialement prévue pour la mise au sec…
- m’être fait motiver par mes hôtes du port d’Anternos (voir ci-après)
- me faire prêter un moteur parceque le mien est en panne la faute à avoir dû utiliser son réservoir intégré à la place de la nourrice volée ; et merci à Patrick pour sa disponibilité et son moteur (même si ce dernier était un peu juste, en profondeur…)
- trouver un chantier nautique ouvert, disponible et serviable pour effectuer la manoeuvre au départ d’Andernos, ce qui m’a épargné une traversée supplémentaire (et merci à jfd pour m’avoir conseillé son prestataire : “Vous êtes plus cher que Machin !” “Oui, mais moi, je suis là”).

L’opération


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Mordeau à la fetnat

14
juil
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Classé dans Livre de bord 2008.

Ce WE de 3 jours a commencé vendredi soir puisque je devais raccompagner Julie en fin d’après midi.

J’avais avitaillé largement dans la matinée aux Capus.

Je me suis installé pour la nuit au corps mort.
Noter que j’ai enfin embarqué le Campa Potti, la Rolls des WC chimiques, reconnue par tous les camping-cariste d’Europe et surtout rendu obligatoire pour bivouaquer sur le bassin désormais (lire les abondants échanges du mois de mars dernier)… Je lui ai trouvé une place dans un bout de couchette, pas trop encombrer… Je ne suis pas sûr encore d’avoir envie de le remplir : ces trucs chimiques ça indispose l’écologiste qui sommeille en moi.
Bon, passées les impedimenta scato-préfectoraliens, une petite salade dans le carré. La chance d’un coucher de soleil embrasant. Une nuit tranquille…

Petite vague au vent
Remarquer la vague, à babord…

Et samedi matin comme je n’avais rien à faire, alors je suis allé jouer dans les “grosses” vagues des passes. Contre courant et encore assez rapide, dans cette marée de mordeau (”morte-eau” = petit coefficient de marée, donc petit courant). Passée la pointe, comme c’est presque pleine mer, la houle traverse les bancs en brisant sur le côté de la passe comme chacun sait.
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